PÉRIODE DE COMPRESSIONS
Tout se borne pendant longtemps à cette hypertrophie qui rend disgracieux le visage. C’est. seulement lorsqu'elle a pris un développement considérable qu’elle entraîne des signes de compression. Ces derniers sont
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beaucoup plus tardifs et beaucoup moins graves que dans la léontiasis ossea. à
Ainsi, la cavité buccale peut être rétrécie par le développement exagéré des maxillaires. Il en résulte de la gêne à la mastication et à la phonation.
Du côté du nez, le malade accuse les signes fonctionnels de l'obstruction nasale et de l’obstruction du canal lacrymo-nasal avec épiphora.
Les névralgies sous-orbitaire ou mentonnière ont déjà été notées.
Les troubles de compression orbitaire sont les plus redoutables. Outre l’exophtalmie et la déviation du globe oculaire qui entraîne de la diplopie, il peut se produire une compression du nerf optique avec sa grave conséquence, la cécité.
Radiographie de l’angle droit du maxillaire du malade de Leri, Faure-Beaulieu et Ruppe.
(On remarquera le trait noir qui donne la limite du kyste et l'aspect floconneux des parois).