‹ Ostéite fibreuse des maxillairesChapitre 19 sur 61 · NON · texte numérisé non relu

NON

que 3 cas au niveau du maxillaire inférieur (cas de Haberer (observation 16), cas de Langenskiold (observation 15), cas de André Léri, Faure-Beaulieu et Charles Ruppe (observation 10).

5° T'umeurs brunes, à cellules géantes. — Enfin, Reklinghausen a décrit dans sa maladie l’existence de formations tumorales multiples, tumeurs brunes à ‘cellules géantes. Ces tumeurs surtout riches en myéloplaxes ont été diversement interprétées.

Haberer soutient qu'il s’agit de sarcomes et Boit admet qu'il y ait possibilité de transformation sarcomateuse d’un foyer d’ostéite fibreuse. Knaggs et Grüner (1) rapportent un cas d’ostéite fibreuse atypique atteignant le fémur, le tibia et le péroné et se terminant par un sarcome malin.

Mais la conservation de l’état général, la multiplicité des foyers, sans qu’il y ait allure métastatique, le peu de développement que prennent ces tumeurs, leur pouvoir destructif uniquement local, enfin, l’absence de signes de malignité de la formule histologique font rejeter par. Gangele et Lubarsch l'hypothèse de sarcomes.

Lubarsch conclut que les myéloplaxes doivent être considérés comme des « macrophages de corps étrangers » et que ces tumeurs ne sont autres que des « néoformations inflammatoires chroniques de résorption ».

Reklinghausen et Konjetzny les rapprochent des tumeurs isolées décrites sous le nom de sarcomes à myéloplaxes. Nous verrons en faisant le diagnostic avec cette maladie qu’il nous paraît difficile de souscrire à cette opinion.

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