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Rien n’est plus agréable que de venir apporter un témoignage de reconnaissance à ceux qui ont bien voulu guider nos études. Ils nous ont fait bénéficier du fruit de leur expérience et en joignant les qualités du cœur à celles de l’esprit, 1ls nous ont aidés de leurs conseils dans les moments difficiles de la vie.
Je suis donc heureux de venir remercier ici mes maîtres dans les hôpitaux, et tout d’abord, ceux qui m'ont accueilli dans leur service comme bénévole, les Docteurs Rieffel et Florand, et tout particulièrement le Docteur Pagniez, puis mes maîtres d’externat : les Professeurs Cunéo et Léon Bernard et d’internat de Brévannes : les Docteurs René Marie, Comte et Aubertin.
Mais voici les bonnes années d’internat qui amènent une collaboration si intime avec nos maîtres.
Je ne dirai jamais assez au Docteur Veau, l'affection quasi-filiale que je lui ai vouée. Sa bienveillance, sa douceur, son esprit de critique qui n’a d’âpreté que pour lui-même, le font aimer de tous ses élèves. Je le remercie, en outre, d’avoir bien voulu m'associer à ses beaux travaux sur le bec-de-lièvre et les fissures palatines.
Au Docteur Brocq, je rappellerai ma déférente affection et tout le fruit que j'ai retiré de son enseignement si lumineux et de son remarquable talent d'observation.
Le Professeur Cunéo .connaît mon attachement pour lui. Après avoir été son externe et son interne; J'ai le plaisir de finir en quelque sorte mes études avec lui, puisqu'il a bien voulu m'inspirer cette thèse et la présider. L'année que j'ai vécue auprès de lui m'a été encore rendue plus agréable, s’il était possible, par les excellents rapports que j'ai eus avec les Docteurs Picot et Ch. Bloch.
Enfin, je viens de passer de si bons mois auprès de mon maître, le Professeur agrégé Lemaître, que je veux lui en exprimer toute ma reconnaissance. Je lui dois tout ce que je sais de la pathologie et de la chirurgie des maxillaires et il veut bien continuer à m'intéresser aux travaux si documentés qu'il a entrepris sur cette importante partie de la stomatologie.
Je n’aurai garde d’oublier mes deux maîtres en Stomatologie, le Docteur Frey, si bienveillant et si bon et mon très affectionné frère, Louis Ruppe, et je remercie de leur sollicitude les Docteurs Carpentier, Maunoury, Crouzon, Loeper, Halphen, E. Périer. Levy-Solal, Herscher, Gougerot, Vignes, Levy-Darras, Rolland, Maurer, Apard et Giraudeau, et le si bon et si paternel conseiller que fut pour moi le Docteur Cosse.
La partie anatomo-pathologique de cette thèse m'a été grandement aidée par les Docteurs Cornil et Rouffiac. Je leur en exprime ma gratitude, ainsi qu’à mes excellents traducteurs, MM. Charles Ruppe, Dubois-Roquebert, James Moore, Legac et Brunet.