‹ Osteographie, ou, Description iconographique comparee du squelette et du systeme dentaire des mammiferes recents et fossiles pour servir de base a la zoologie et a la geologie (volume 2)Chapitre 44 sur 130 · DE L’OSTÉOGRAPHIE EN GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

DE L’OSTÉOGRAPHIE EN GÉNÉRAL

Sous le nom d’os, Ossa, Oaztw, qui font le sujet de l’Ostéographie (mot composé qui signifie en effet description des os) , l’on comprend, dans le langage vulgaire, toutes les parties dures qui se trouvent normalement entrer, de quelque manière et en quelque endroit que ce soit, dans la composition du corps des animaux du premier type de la série zoologique , type que j’ai désigné sous le nom d 'Osléozoaires , et qui est plus généralement nommé Animaux Vertébrés. Aussi les dents sont-elles encore comptées aujourd’hui par un trop grand nombre d’anatomistes au nombre des os , aussi bien que toutes les pièces solides qui peuvent se développer dans la peau ou dans quelque autre partie du corps. Toutefois , dans letat actuel de l’organologie scientifique , on doit réserver exclusivement le nom d os aux pièces plus ou moins dures qui constituent la partie passive de 1 appareil locomoteur, formant par leur réunion le squelette , si elles sont situées dans la couche musculaire sous-posée à la peau, ou le sklérette, si elles sont dans la peau ou dans le derme lui-même; et ainsi voir, dans les parties dures de ce haut degré de la série animale, six choses distinctes demandant autant de divisions, savoir: i° les pièces dures du squelette ou les os proprement dits et les sésamoïdes; 2° les

Étymologie.

Sujet •

Les Parties dures,

ou Os naturels .

Généralités.

OSTËOGRAPHIE EN GENERAL.

devant

être étudiées aux deux états récent et fossile.

Des Os

qui constituent le Squelette.

Définis.

comme

pièces dures de la peau ou les Dermos ; 3° les parties dures qui solidifient la première enveloppe d’un bulbe sensorial ; 4° ^es parties dures externes ou visibles à l’extérieur, comme les dents, les boucles, que je nommerai Phaneros-, 5° celles de dépôt interne phanériques mais non visibles, ou les Petros-, 6° enfin , quelques autres pièces également solides développées dans d’autres points de l’organisme , que l’on pourra désigner par la dénomination d’j Enderos ou d’ Internos.

Ces parties solides de l’organisme , pouvant se conserver pendant un temps plus ou moins long dans le sein de la terre, sont, en effet, à peu près les seules dont l’étude soit entrée dans la paléontologie, et encore dans des degrés d’importance extrêmement différents, et proportionnels à la place quelles occupent dans l’organisme en général ; les os et les dents étant les plus essentiels, comme ils sont les plus nombreux, au contraire des dermos, fort rares, des internos et des petros, qui le sont encore bien davantage.

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