‹ Osteographie, ou, Description iconographique comparee du squelette et du systeme dentaire des mammiferes recents et fossiles pour servir de base a la zoologie et a la geologieChapitre 68 sur 171 · C. Humboltii , Gray, du détroit de Magellan · texte numérisé non relu

C. Humboltii , Gray, du détroit de Magellan

Marputius. Gray, en i 837, ibid. pour le Meph. Chilensis.

Eirara, en 1 84 1 , par M. Lund, pour deux espèces anciennement connues , M Galera et Barbara.

2° Sous le rapport odontologique.

Les espèces de Mustelas diffèrent peut-être moins encore que celles des Subursus.

Les incisives , toujours terminales et disposées transversalement, sont : les supérieures constamment au nombre de trois paires; les inférieures, en même nombre, si ce n’est dans la Loutre de mer, qui n’en a que deux paires par manque de la première, toujours plus petite dans tous les autres Mustelas, qui ont aussi la seconde plus rentrée.

Les canines sont en général courtes, robustes, coniques, et plus ou moins en crochet, jamais carénées.

Les molaires, sous le rapport du nombre de trois en haut comme en bas de chaque côté qui est le minimum, savoir : une avant-molaire, une principale et une arrière molaire , peuvent monter jusqu’à six en bas, mais point

Inférieures.

Canines.

Molaires.

En général.

au delà ; trois avant- molaires, une principale et deux arrière-molaires ; mais tous les degrés intermédiaires, existent dans certaines espèces.

Avant- Les avant-molaires sont au nombre de trois , quand elles sont COUl-

molaires, . ,

plètes; mais quand il ny en a qu’une, c’est l’analogue de la troisième, et quand elles sont réduites à deux , ce peut être la première et la troisième, et plus souvent la seconde et la troisième, et cela aussi bien en haut qu’en bas.

principale. La principale d’en haut est toujours carnassière et la plus forte de

Supérieure. , , . ... , , , „

la série , mais jamais complètement , parce qu elle est constamment pourvue d’un tubercule interne, plus ou moins large, et plus ou moins avancée , et surtout d’un talon en arrière.

inférieure. Celle d’en bas ressemble plus ou moins à la troisième avant-molaire qui la précède; elle est toujours simple, quoiqua deux racines, mais quelquefois pourvue à son bord postérieur d’un double denticule.

Arrière- Dans toutes les espèces, une seule exceptée , il n’y a à la mâchoire su-

molaires. , , . , ,

supérieure peneure qu une arnere-molaire trans verse ou ronde, et , dans ce cas , quelquefois fort grande ; c’est sur les particularités de forme et de proportions de cette dent que repose la distinction des espèces.

inférieures. Quand il y a deux arrière-molaires, elles sont toutes deux triquètres , la dernière étant la plus petite , et elles ont trois racines et trois alvéoles.

Première. La première ( fort rarement la seule) arrière- molaire d’en bas, est toujours carnassière, mais à des degrés fort différents, pouvant en effet n’être composée que de deux pointes externes plus ou moins tranchantes, sans pointe interne ni talon postérieur, ou bien être pourvue de celle-là d’une manière plus ou moins prononcée , et même de celui-ci , formant une partie notable de la dent alors devenue à moitié tuberculeuse.

Dernière. Quant à la dernière, presque toujours beaucoup plus petite, ronde et uniradiculée , elle est complètement plate ou à peine tuberculeuse à la couronne. Dans le Bassaris seul, elle a une forme triquètre comme celle qui la précède.

RESUME

Le système dentaire de jeune âge est de même nombre que dans l’adulte pour les incisives et les canines, seulement bien plus grêles et plus espacées; mais pour les molaires, le nombre est toujours réduit à trois: une avant-molaire, petite ou uniradiculée ; une principale carnassière en haut, simple en bas, et une arrière -molaire triquètre en haut, et fort carnassière en bas.

3" Sous le rapport ostéologique.

Le nombre des vertèbres ne varie guère plus dans les espèces de ce genre que dans les Subursus, et les différences un peu notables ne portent également que sur la queue.

Les vertèbres céphaliques et cervicales sont toujours en même nombre comme dans tous les Mammifères, pour les premières, et dans presque tous pour les secondes.

Les vertèbres troncales , c’est-à-dire dorsales et lombaires , sont , à la seule exception près du Bassaris, qui n’en a que dix-neuf, treize au dos et six aux lombes, au nombre de vingt, mais un peu différemment réparties.

Dans les Martres, les Fouines, les Putois, les Belettes, les Tairas et les Loutres ordinaires , il y en a quatorze dorsales et six lombaires ; mais dans les Zorilles , les Mouffettes, les Gloutons, les Ratels et certaines Loutres, comme la Saricovienne et celle du Cap, il y en a quinze au dos et cinq seulement aux lombes, et enfin, dans le Grison, il y en a seize au dos et quatre seulement aux lombes , comme dans l’Hyène.

Quant aux sacrées, elles ne sont jamais au dessus de trois, ni même au-dessous , quoique dans certaines espèces la troisième ne se soude que fort tard aux deux autres. Mais les coccygiennes varient de quinze à vingt-six.

Dans la tête, en totalité, on peut remarquer la brièveté du museau , la forme allongée et déprimée du crâne , et surtout sa grande saillie en arrière, au delà du canal auditif externe, et son élargissement au-des-

Système dentaire île jeune âge.

Vertèbres .

Céphaliques

et

Cervicales.

Dorsales

et

Lombaires.

Sacrées.

Coccygiennes.

Tête

et Appendices

sus de ce canal; enfin, dans les appendices, lelroitesse de la cavité glénoïde à son entrée par la saillie recourbée de ses bords, sternèbres. La série des os inférieurs au canal intestinal n’offre rien de bien caractéristique dans l'hyoïde ; mais les sternèbres , dont le nombre ne dépasse pas dix, en y comprenant le xiphoïde entièrement cartilagineux, sont en général fort grêles et allongées.

côles Les côtes, variables pour le nombre, puisqu’elles peuvent être de :

treize dans le Bassaris seulement;

quatorze dans toutes les Martres, les Putois, les Belettes, les Tairas; quinze dans les Zorilles, les Mouffettes, les Gloutons, les Ratels; seize dans le Grison ;

sont, en général, fort grêles et surtout dans leur partie cartilagineuse.

Membres. Dans les membres antérieurs :

antérieurs.

clavicule. La clavicule n’existe osseuse que dans les Loutres , et encore est-elle extrêmement rudimentaire.

omoplate. L’omoplate , qui n’a jamais de traces d’apophyse coracoïde , est constamment pourvue d’une sorte d’apophyse récurrente avant la terminaison de l’acromion.

Humérus. L’humérus, généralement court, ou tout au plus médiocrement allongé, est toujours percé au condyle interne d’un trou oblique, si ce n’est dans les Mouffettes, et jamais au-dessus de la poulie articulaire, cubitus. si ce n’est dans le Ratel et un peu dans le Glouton. L’olécrane du cubitus est presque toujours large, couit et recourbé en dedans en une sorte de cuiller, et son apophyse odontoïde est également large et forte, carpe. Il n’y a jamais ni plus ni moins que sept os au carpe; trois à la première rangée, et quatre à la seconde, mais sans compter le sésamoïde du long adducteur du pouce. On ne connaît encore dans ce genre auuoigts. cune exception pour le nombre des doigts, qui est toujours de cinq, mais le premier notablement plus court, même que le cinquième; et phalanges les phalanges onguéales longues, .droites , assez peu arquées dans les premières espèces, deviennent plus courtes, plus comprimées, pluséle-

RESUME

vées dans les dernières, à l’exception des Loutres qui les ont fort petites.

Aux membres postérieurs : Membres

postérieurs.

Los des hanches , articulé avec une ou deux des trois vertèbres sacrées, Os innommé, est encore assez large dans l’iléon, mais surtout dans le trou sous-pubien.

Le fémur ne manque de la fossette pour le ligament rond que dans Fémur, la Loutre du Kamtschatka , et il est toujours droit et un peu déprimé dans son corps.

Le tibia et le péroné, bien complets, forment inférieurement une Tibia, cavité malléolaire assez profonde et serrée.

Le tarse est médiocre, pourvu d’un astragale un peu élevé dans sa Tarse, poulie, et assez avancé dans sa tête, d’un calcanéum, dont l’apophyse est en général courte et épaisse , et d’un premier cunéiforme encore assez étendu.

Les cinq os du métatarse ne sont encore que médiocrement allongés; le premier plus petit même que le cinquième, et les phalanges sont assez courtes.

Parmi les os qui n’appartiennent pas au squelette, la rotule est, en Rotule, général , ovale et assez mince.

L’os pénien, sauf dans les Mouffettes , où. il n’existe pas, est toujours Ospénien. fort développé , surtout en longueur.

4° Sur la distribution géographique actuelle.

On trouve quelques espèces de ce genre dans toutes les parties du monde , à l’exception de la Nouvelle-Hollande et de toutes les îles de la mer du Sud.

Les espèces les plus répandues sont celles de la division des Loutres, Loutres, dont quelqu’une se trouve dans les climats les plus chauds comme dans les plus froids, dans l’Ancien comme dans le Nouveau-Monde, en Europe , en Afrique , dans l’Asie continentale et insulaire , dans l’Amérique du Sud comme dans celle du Nord , à l’est comme à l’ouest de la chaîne de montagnes qui la traverse d’une extrémité à l’autre.

G. Mustela. 10

Martres .

Putois.

Belettes.

Glouton.

Mouffettes.

Zorilte.

Ratel.

Bassaris.

En Amérique.

En Asie.

En Afrique.

En Europe.

La division des Martres, et surtout celle des Putois et des Belettes, est à peu près dans le même cas; mais les espèces, et surtout les individus de ces espèces , sont plus nombreuses au nord de l’ancien et du nouveau continent qu’au sud ; aussi , l’Afrique en nourrit-elle beaucoup moins que les trois autres parties du monde.

Le Glouton vient ensuite , puisqu’il se trouve aussi bien dans le nord de l’Europe que dans celui de l’Asie et de l’Amérique.

Les espèces des autres divisions sont beaucoup plus circonscrites : les Mouffettes, exclusivement en Amérique; lesZorilles, en Afrique; le Ratel , également en Afrique , mais aussi dans l’Inde ; et enfin les Bassaris , en Amérique , au Mexique seulement.

Ainsi , la partie du monde qui renferme le plus d’espèces de ce genre est l’Amérique, et de toutes les divisions, à l’exception de celles des Mélogales , des Zorilles et des Ratels.

L’Asie vient au second rang, comme offrant des espèces de Loutres, de Martres, de Putois, de Belettes, ainsi qu’une espèce de Mélogale et de Ratel.

L’Afrique nourrit aussi des Loutres, une espèce de Putois au moins, et de plus des Zorilles, et une espèce de Ratel , qui sont ici , jusqu à un certain point, les analogues des Mouffettes et du Grison de l’Amérique.

Enfin l’Europe ne possède aujourd’hui que des Martres, des Putois, des Belettes et des Loutres, c’est-à-dire des espèces de trois sections seulement.

5° Sur l’ancienneté des espèces à la surface de la terre.

Les anciens ne nous ayant laissé que des renseignements fort incomplets sur les espèces deMustelas qu’ils connaissaient, il est impossible de résoudre à posteriori , et d’une manière positive, la question de savoir si celles qui existent de nos jours étaient celles qui vivaient de leur temps. Seulement la Mosaïque de Palestrine semble nous indiquer que

RÉSUMÉ. 75

du temps d’Adrien , les bords du Nil nourrissaient des Loutres qu’on n’y trouve plus aujourd’hui. L’étude des ossements fossiles nous a conduit à un résultat plus satisfaisant.

On a trouvé des preuves matérielles de l’ancienneté des espèces actuelles dans le diluvium des cavernes , en Allemagne , en Angleterre , en Belgique, ainsi qu’en France, et même dans la Sud- Amérique; les espèces dont provenaient ces os étant celles qui habitent encore aujourd’hui le pays où leurs ossements ont été trouvés fossiles :

Les Mouffettes et les Tairas dans les cavernes du Brésil;

Le Glouton , dans celles de Bauman , de Gaylenreuth , de Sundwich , en Allemagne ( i ) ;

La Martre, dans les cavernes des environs de Liège, ainsi qu’en Auvergne;

La Fouine, également dans celles de Liège et dans les brèches de Baillargues , où M. de Christol a trouvé un squelette presque entier ;

Le Putois, dans les cavernes de Gaylenreuth et de Kœstritz, en Allemagne; de Liège, en Belgique; de Burrington, en Angleterre; de Lunel-Vieil, dans le midi de la France;

La Belette encore dans les grottes des environs de Liège, de Kirkdale, en Angleterre;

(1 ) M. Schmerling cite un os innoininé et un fémur de Glouton trouvés par lui dans la caverne de Chokier aux environs de Liège; mais quoiqu’il soit possible qu’anciennement le Glouton ait habité la forêt des Ardennes , je n’ose assurer que ces os soient bien des os de Glouton. Il est en effet bien difficile de distinguer des os séparés de Glouton de ceux de Blaireau adulte et de bonne taille. Or M. Schmerling n’avait probablement à sa disposition ni pareil squelette de Blaireau ni squelette de Glouton.

M. Marcel de Serres, dans son Énumération des ossements fossiles trouvés dans la caverne de Joyeuse , département de l’Ardèche cite bien aussi le Glouton, d’après une simple assertion de M. de Malbos ; mais sur quel os et quelles preuves ?

Le même M. Marcel de Serres fait plus , car il cite comme trouvés dans la caverne de Chokier auprès de Liège, deux os de Grison, au lieu de Glouton, sans doute par une erreur involontaire , mais fort grave , parce que si celui-ci habite encore le nord de l’Europe , celui-là est un animal de Cayenne, de l’Amérique méridionale.

Dans

le Diluvium des cavernes.

Mouflettes, Tairas , au Brésil.

Glouton en Allemagne.

Martre.

Fouine.

Putois.

Belette.

76 CARNASSIERS; MVSTELA.

Loutre. Enfin, des restes fossiles de Loutre commune dans la caverne de Lunel-Vieil , et dans les tourbes de la Belgique.

On a également découvert, en Europe, des traces d’espèces de Mustelas, qui n’existent plus aujourd’hui dans nos contrées, et qui peut-être même ont disparu tout à fait du nombre des êtres vivants; mais alors elles ont été trouvées dans des terrains plus anciens et constamment d’eau douce.

M.Genet- Dans le célèbre dépôt de Sansans, quelques fragments d’une espèce desansans. de Mustela, se rapprochant probablement un peu des Viverras, et que nous avons nommée, à cause de cela, M. Genettoïdes. m. Piesiciis. Dans celui non moins célèbre de l’Auvergne , dans le bassin de l’Ailier, des os plus nombreux d’une autre espèce , ayant également quelque chose des Viverras pour le système dentaire, et des Mélogales pour la forme singulière de la tête, nommée par MM. de Laizer et de Parieu M. plesictis.

l. ciermon- Enfin, dans ces mêmes terrains, nous avons constaté l’existence ancienne d’espèces de Loutre; l’une, désignée par M. l’abbé Croizet sous le nom de L. Clermontensis , et l’autre du dépôt de Sansans, L. dubia.

On a encore cité des traces de Loutre dans un terrain plus ancien , par exemple, dans cette formation de Meudon, touchant à la craie et désignée sous le nom de calcaire pisolithique ; mais nous pensons que la dent considérée comme d’une Loutre , doit plutôt être rapportée à un genre de Viverra , que nous désignerons par le nom de Palœonictis. conclusions. Ainsi nous arrivons à une conclusion générale analogue à celle qui termine la plupart de nos mémoires précédents, c’est-à-dire que dans le genre des Mustelas , il y a des espèces fossiles dans des terrains diluviens qui ne diffèrent en aucune manière de celles qui vivent aujourd’hui dans les lieux où. elles ont été trouvées; mais qu’il en existe d’autres dans des terrains plus anciens qui semblent avoir disparu de la nature vivante, et qui viennent combler les lacunes que nous remarquons dans la série de l’ordre des Carnassiers , sans cependant y former aucune coupe , même sous-générique , nouvelle. Du reste, ces espèces perdues , si

EXPLICATION DES PLANCHES. 77

elles le sont réellement, existaient comme aujourd’hui avec des animaux de différents genres et de différentes classes : des Singes , des Insectivores aériens et terrestres, des Ours, des Petits-ours, des Félis, des Canis, des Viverras, des Rongeurs, des Pachydermes, des Ruminants à boiset à cornes, des Oiseaux, des Tortues, des Lézards, des Serpents, des Crustacés , des Mollusques terrestres et d’eau douce, c’est-à-dire dans une harmonie un peu différente, sans doute , et surtout plus complète, mais bien voisine de ce qui existe aujourd’hui dans nos climats.

EXPLICATION DES PLANCHES

Squelettes rte profil rigoureux avec les premières vertèbres dorsales à part.

PL. I — De la Mouffette des États-Unis ( Mephitis Chinya).

De grandeur naturelle, d’après le squelette d'un animal envoyé par M. Milbert et refait sous mes yeux pour cet ouvrage.

je n’en connais encore aucun où ait été figuré le squelette entier d’une espèce de ce genre. M. Lichtenstein a représenté la tête seulement et le système dentaire dans ks planches de ses Saugethiere.

PL. II. — Du Ratel du Cap ( Mellivora capensis).

Réduit dans la proportion des trois cinquièmes, d’après un squelette rapporté du Cap de Bonne- Espérance, par Delalande, envoyé au Cap par l'administration du Muséum, pour y faire des collections zoologiques, en 1825.

Personne encore n'avait publié ce squelette entier, ni même la tête.

PL. 111 — Du Glouton d’Europe ( Gulo luscus).

Réduit aux trois cinquièmes , d'après un squelette faisant partie des collections depuis 1777 , c’està-dire depuis BulTon, et provenant d’uu animal qui lui avait été envoyé vivant de Saint-Pétersbourg.

MM. Pander et d'Alton ont publié la figure de ce squelette entier à un degré de réduction qu'ils n’indiquent pas, dans leurs Skelelle der Raubthiere, Pi. 5 , et M. G. Cuvier celle des os séparés, dans la PI. 38 du tome IV de ses Recherches sur les ossements fossiles de quadrupèdes, 2e édit, de 1825.

PL. IV. — De la Fouine ( Mustela Foina) et du Putois ( Muslela Pulorius).

Réduits l'un et l’autre aux deux tiers , d'après des squelettes de l’ancienne collection , tirés d’individus dont les sexes n'ont pas été indiqués.

Le squelette de ces espèces a dû être souvent représenté, et l'est en effet par Daubcnton et BulTon, Histoire naturelle , t. VII , pl. 21 et 21 de l’édition in- l°.

PL. V. — De la Loutre commune (Luira vulgaris).

Réduit aux trois cinquièmes d'après le squelette fait sous mes yeux et tiré d un individu mâle , conservé dans l'alcool.

C’est encore un squelette qui a été représenté plusieurs fois, et entre autres par Daubenton , Btiflon, Histoire naturelle , t. VU, pl. 17 de l’édition in- 4».

PL. V bis.— Du Bassaris (mâle) M astula.

Réduit aux trois cinquièmes, d'après un squelette fait sous mes yeux , et tiré d'un individu rapporté dans l'alcool par M. Eydoux , chirurgien-major de la Bonite.

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