L. antiqua
Ces différences ne consistent cependant, suivant eux-mêmes, qu’en ce que les fausses molaires, et surtout la troisième, sont plus inclinées, et que le fragment de mandibule indique des dimensions plus fortes.
Je dois aussi noter ici que MM. Croizet et Jobert, dans l’énumération générale des ossements fossiles trouvés par eux dans l’alluvium d’Auvergne, énumération qui fait partie du discours préliminaire de leur ouvrage sur les ossements fossiles du Puy-de-Dôme, citent une Loutre; mais ils n’en ont rien dit dans le corps de l’ouvrage, qui, malheureusement , n’a pas été terminé.
La même annonce prématurée existe dans le rapport verbal que
M. G. Cuvier fit à l’Académie des Sciences sur les ossements fossiles du
M. Mac-Enry.
Loutre (M. vulgaris).
D'après M. de Serres.
MM, Croizet et Jobert.
60 CARNASSIERS; MÜSTELA.
Puy-de-Dôme, ou des ossements de Loutre sont encore cités comme se trouvant dans les carrières de la montagne de Perrier; et, en effet, M. Bravard, dans sa description de deux Félis fossiles, p. 1 1, la répète, mais sans dire encore sur quoi elle s’appuie.
L. d'Auvergne. Il est cependant fort probable que ces assertions reposent sur une dent molaire qui fait partie de la collection de M. l’abbé Croizet, cédée par lui au Muséum , et qui était inscrite dans son catalogue sous le n° 1 35 et le nom de L. Clermonlensis. Cette dent est en effet une arrière-molaire supérieure gauche, un peu usée, d’une Loutre très-voisine, si elle en diffère, de la Loutre commune, à laquelle je pense quelle doit être rapportée, ainsi peut-être que l’espèce établie par M. E. Geoffroy- Saint-Hilaire , sous le nom de L. Palletonii , sur quelques ossements plus importants trouvés dans un calcaire d’eau douce de Saint-Gérand , département de l’Ailier; quoiqu’il ait supposé que ce pouvait être l’indice d’un genre distinct , qu’il a nommé PoUimotherium , mais sans le caractériser.
De Meudon. On trouve encore indiquée, dans l’énumération des restes fossiles trou¬
vés par M. d’Orbigny, dans la couche inférieure de l’argile plastique de Meudon, près de Paris, une dent molaire de Loutre; mais nous pensons que c’est à tort; cette dent, qui est une molaire, nous paraissant plutôt devoir être rapportée à un Carnassier dont nous parlerons , sous le nom de Canis Viverroides , et qui est établi sur un fragment décrit depuis longtemps par M. Cuvier.
Tels sont les seuls renseignements donnés avant nous sur l'existence à l’état fossile de quelques fragments ayant appartenu à une espèce du genre Muslela de Linné. Voyons maintenant à passer en revue les matériaux qui ont été découverts depuis, et que nous avons à notre disposition.
De la Comme provenant de la Martre proprement dite , nous citerons maiuui.. d’abord une dernière vertèbre lombaire, un radius, un cubitus,
M. Marte*. ’ ’ ’
faisant partie du même avant-bras du côté gauche; un os innommé presque complet du même côté, et un fémur droit, (pii ont appartenu à une Martre plutôt qu’à une Fouine, à cause de plus de gracilité dans
PALÉONTOLOGIE
les os longs, et de courbure en dessus dans l’os innommé, et à une Martre d’assez petite taille.
Ces os, qui sont teints en jaune rougeâtre, ont été envoyés par M. l’abbé Croizet, d’Auvergne, et sans doute trouvés dans une argile du diluvium de ce pays.
Je crois devoir rapporter à la môme espèce animale ou à la Fouine un fragment de mandibule du côté droit, tronqué en avant, et surtout en arrière, et portant les cinq molaires antérieures. Les proportions de ce fragment, et surtout la forme de chacune des cinq dents qui le garnissent, ne peuvent laisser aucun doute qu’il provient d’une Martre ou d’une Fouine tout à fait semblable à celle qui vit aujourd’hui dans nos contrées.
Ce fragment a été envoyé au Muséum , comme provenant des brèches osseuses de Baillargues.
Nous rapportons à une espèce de cette division deux fragments de mandibule du côté droit, que notre collection doit aux heureuses recherches de M. Lartet, et qui ont été trouvés à Sansans, près d’Auch, département du Gers.
Le premier fragment consiste dans la moitié postérieure de la branche horizontale, avec une partie de la fosse massétérienne d’une mandibule gauche ; elle est étroite , assez épaisse , bombée en dehors , trèsplate en dedans , et creusée en dessus de quatre alvéoles ; l’une antérieure pour la racine postérieure de la principale ; les deux suivantes plus grandes, surtout la postérieure, pour les deux racines de la première arrière-molaire ou carnassière ; et enfin , la quatrième et dernière, plus petite que la première, est tout à fait ronde, et indique une arrière-molaire à une seule racine et conique.
Le second fragment, de même hauteur, mais un peu plus mince et moins convexe en dehors, appartient en effet à une partie plus antérieure de la mandibule : il porte deux dents bien complètes , qui sont les seconde et troisième avant-molaires; en avant de celle-là, une trèspetite alvéole ronde, et en arrière de celle-ci, deux alvéoles inégales.
d'Auvergne.
de Baillargues.
d’une espèce de Sansans.
M. (ienet-
fiâ
une seconde espèce d'Auvergne.
M. Plesictis.
Système
dentaire.
De la Mâchoire supérieure :
Incisives.
Canines.
encore remplies des deux racines de la principale ; les deux dents existantes ont, quoiqu’un peu plus grandes, la forme de leurs analogues dans la Fouine; mais elles sont plus espacées, moins serrées, d’où les trous mentonniers plus écartés, ce qui rappelle quelque chose de Viverroïde.
C’est ce qui m’a déterminé à donner le nom de Mustela genettoïdes à l’animal ancien auquel ces deux fragments ont appartenu.
Ils proviennent du terrain tertiaire moyen d’eau douce deSansans, où ils ont été trouvés avec des fragments d’os de Singe, de Taupe, de Desman , d’Ours, de Petits-ours, d’Amphicyon, etc.
Une autre espèce de cette même division des Mustelas a été découverte en Auvergne, par M. de Laizer d’un côté, et M. l’abbé Croizet de l’autre; mais celui-là paraît l’avoir fait connaître le premier dans un mémoire fait en commun avec M. de Parieu, communiqué à l’Académie des Sciences en 1837, et publié dans le Magasin de Zoologie pour l’année 1839. En réunissant à ce que ces messieurs nous ont appris du crâne de cette espèce fossile ce que M. Croizet en avait recueilli de son côté, et qui se trouve aujourd’hui dans les collections du Muséum, il va nous être possible d’ajouter quelque chose à ce que MM. de Laizer et de Parieu nous en ont dit.
Je commencerai par le système dentaire, parce que c’est lui qui a servi à montrer que cet animal était une espèce de Mustela , et que , d’ailleurs, il est plus complètement connu que le squelette.
Les incisives, sur le crâne de la collection de M. de Laizer, étaient sans doute au nombre de trois de chaque côté; mais une seule, l’externe, existait, et comme à l’ordinaire, elle était un peu cunéiforme et plus forte que la seconde, et celle-ci sans doute un peu plus que la première; mais elle 11e se trouvait pas dans la pièce fossile.
Je connais encore moins les incisives de la mâchoire inférieure.
La canine supérieure, à en juger par celle de droite, qui était conservée en partie , avec la pointe cassée, a semblé avoir été forte et dirigée verticalement; quant à l’inférieure, qui existe dans un fragment de
PALÉONTOLOGIE
mandibule droite de la collection Croizet , elle est bien en crochet , un peu aplatie en dedans comme dans la Fouine , mais plus petite.
J’ai trouvé dans la même collection, sous le n° 1 35 du Catalogue, avec le nom de Lutra Clermontensis , une canine supérieure droite, beaucoup trop petite pour avoir appartenu à une Loutre; elle est assez comprimée, assez en crochet, conique, peu allongée, un peu plus plate en dedans qu’en dehors, et pourvue d’une racine au moins aussi forte que la couronne.
Les avant-molaires , qui existent bien complètes sur le crâne de la collection de M. de Laizer, sont au nombre de trois en haut , toutes triangulaires , un peu comprimées , surtout la seconde et la troisième , croissant de la première à la dernière, assez espacées ou non contiguës, et, du reste, ayant la même disposition, les mêmes proportions, et presque la même forme que dans la Martre, et encore mieux que dans le Mélogale. Inférieurement elles ne sont pas connues.
La principale d’en haut est dans le même cas, c’est-à-dire, que de forme triquètre assez mince, le côté le plus court en avant, les deux autres subégaux, son bord externe est rendu tranchant par une pointe entre deux talons subégaux, et que son talon ou tubercule interne est petit et presque tout à fait antérieur ; elle est aussi assez oblique.
Je ne connais pas la principale d’en bas , ou du moins, je ne la connais que dans la base de sa couronne, qui montre quelle était large, mais fort comprimée.
11 n’y a en haut qu’une seule arrière-molaire transverse , assez basse , triquètre, et presque aussi forte que la principale; son côté externe, fort oblique de dehors en dedans, est divisé en deux pointes mousses subégales, assez élevées, et à son angle interne est un talon beaucoup plus petit. Aussi, cette dent ne ressemble presqu’en rien à son analogue dans la Martre, pas beaucoup plus à ce quelle est dans le Mélogale, mais davantage à celle du Bassaris.
A la mâchoire inférieure , la première avant-molaire est aussi assez large, mais surtout assez comprimée; sa partie antérieure n’est divisée
Avant-
Molaires.
Principale.
Arrière - Molaires.
A la Mâchoire inférieure.
Arrière8 que11 deux pointes, dont la postérieure, la seule qui soit entière, est
Molaire. élevée, conique et non tranchante. A en juger par la racine, l’antérieure ne devait être qu’un peu plus petite que celle-là : quant à l’autre partie de la dent, elle forme un talon simple et assez petit.
seconde La seconde arrière-molaire est petite, assez ronde, presque comme
Arrière- . r 1
Molaire. dans notre Fouine, et non comme dans le Putois.
En sorte que, d’après ce que nous en connaissons, on peut assurer que cet animal avait le système dentaire des Martres, cinq molaires en haut et six en bas, dont trois avant-molaires, une principale aux deux mâchoires, avec une arrière-molaire en haut et deux en bas; mais dont la forme se rapprochait un peu de ce qui a lieu dans le Bassaris , moins la seconde arrière-molaire.
Crâne. En combinant ce que nous apprend le fragment de la collection de M. de Laizer et un crâne parfaitement conservé, sans aucune compression, de celle de M. Croizet, nous voyons que la tête, en général, était plus étroite, plus allongée proportionnellement; le crâne n’étant point déprimé ni élargi au-dessus du conduit auditif externe, et la face étant un peu plus étroite et plus effilée , et cependant assez courte ; mais ce que le crâne offre de plus remarquable , c’est non-seulement l’élévation de la crête occipitale et son partage en deux espèces d’ailes, mais la manière dont elle s’interrompt au haut de l’occiput pour se continuer de chaque côté en un bourrelet assez saillant, qui limite les fosses temporales, ce qui produit au chanfrein une large bande jusqu’aux apophyses orbitaires. Cette particularité, signalée par MM. de Laizer et de Parieu , et comparée avec raison avec ce qui existe dans le Renard argenté, est encore plus semblable à ce qui est dans le Mélogale, du moins à en juger d’après la partie antérieure du crâne, la seule que nous connaissons de la tête de ce dernier animal , et comme nous venons de voir que le système dentaire du fossile se rapproche un peu de celui du Mélogale, on voit que la ressemblance devient assez marquée. Dans le fossile, en outre, on remarque que la caisse est un peu plus arrondie, plus bulleuse que dans les Martres; le canal auditif externe plus
PALÉONTOLOGIE
court et plus droit, le rétrécissement post-orbitaire plus prononcé; l’arcade zygomatique un peu plus large, et peut-être aussi l’orbite et le trou sous- orbitaire.
Je trouve aussi, par l’examen de deux fragments de mandibule que Mandibule, nous possédons , et que nous croyons devoir rapporter à' cette espèce , que la mâchoire inférieure était un peu plus mince et plus étroite, plus allongée, un peu comme dans le Mélogale; mais que la fosse massétérienne était plus profonde que dans ce dernier.
C’est cette particularité qui me porte à regarder comme ayant appartenu à la même espèce animale, un autre fragment de mandibule provenant de la collection de M. le comte de Laizer, et qui comprend toute la branche montante. La fosse massétérienne est en effet remarquable par sa grande profondeur ; du reste , les trois apophyses sont parfaitement entières; celle du condyle est transverse, mais subarrondie et subtriangulaire, au niveau de la ligne dentaire ; la coronoïdeest médiocrement élevée, courte et peu arquée; au contraire, l’angulaire est assez prononcée en crochet arrondi. De cette branche montante part, justement dans la direction du condyle, une branche horizontale étroite, au bord supérieur de laquelle on voit, à la racine de l’apophyse coronoïde, une petite alvéole ronde, remplie de la racine de la dent; puis, à une petite distance, deux autres racines cassées, plus serrées, l’antérieure un peu plus petite que la postérieure.
Du reste du squelette, je ne puis guère rapporter à cette Martre des humérus, bois de 1 antique Auvergne qu’une moitié inférieure d’humérus, dont la taille et la forme rappellent fort bien ce qui existe dans les Martres et les Fouines. On voit , en effet , qu’il était fort droit dans son corps , percé au condyle interne d’un trou oblique assez grand, et que la crête externe était longue, mais peu large et à bord presque droit.
Je crois cependant qu’on peut aussi regarder comme appartenant au Maxillaire M. plesictis de MM. de Laizer et de Parieu une extrémité de mâchoire Rauche' supérieure du côté gauche de la collection du premier, provenant aussi d’Auvergne, et qui porte une canine assez longue, mais grêle, cour-
G. Müstela.
Du bassin de l’Ailier.
Du Gulo diaphorus.
Mandibule.
Dents.
Avant-
I’rincipale.
Arrière-
Molaires.
Première.
bée, et deux avant-molaires : la première beaucoup plus petite, assez mousse, à une ou deux racines connées, et une seconde plus grande, plus évidemment en crochet et à deux racines distinctes.
Toutes ces differentes pièces sont d’une couleur brune assez foncée , et étaient contenues dans une sorte de marne argileuse qui les a pénétrées; et cette marne est considérée par les géologues de l’Auvergne comme faisant partie d’un terrain d’eau douce do la Limagne, dans le bassin tertiaire des bords de l’Ailier.
Enfin, je termine ce que je trouve à dire en ce moment sur les ossements fossiles, attribués à tort ou à raison à un animal du genre des Mustelas, par la description du beau fragment de mandibule décrit et figuré sous le nom de Gulo diaphorus, par M. Kaup, dans ses Ossements fossiles du duché de Darmstadt, et que j’ai cru devoir rapporter au genre Amphicyon.
Ce fragment, fâcheusement fracturé aux deux extrémités, comme cela arrive souvent, s’est trouvé heureusement pourvu de toutes ses dents molaires, et appartient au côté droit de la mandibule. M. Kaup, qui en a fait le sujet d’un article intéressant de son travail, où il est figuré de grandeur naturelle, PI. J, fig. 26, l’a rapporté à un animal qu’il a d’abord nommé Gulo antediluvianus et ensuite G. diaphorus.
C’est, en effet, une forme qui a un certain nombre de rapports avec le Glouton ; cependant il est évident que ce fragment indique une mandibule moins oblique, moins haute, plus droite, plus longue , plus étroite, ce qui fait supposer un plus grand nombre de dents. Les trous mentonniers sont aussi moins reculés et plus espacés; mais c’est surtout en comparant Je nombre et chacune des dents que l’on trouve plus de différences. Il y a cependant trois avant-molaires comme dans le Glouton, et quoiqu’un peu moins entassées peut-être, la forme et la proportion sont assez semblables. Il n’en est pas tout à fait de même pour la principale, qui , dans le fossile, est plus large, plus comprimée, et qui est presque trilobée, tant les deux talons qui accompagnent la pointe médiane sont prononcés. La première arrière-molaire diffère encore bien davantage,
RÉSUMÉ
comme l’a reconnu aisément M. Kaup ; en effet , plus large , plus comprimée dans sa partie antérieure ou carnassière, presque partagée en trois lobes, tant la pointe postérieure et interne, nulle dans le Glouton , est ici distincte et s’est placée sur le rang des deux externes , elle est cependant pourvue d’un talon plus large et plus plat que dans cet animal. Mais c’est surtout la dernière du fragment qui ne permet près- Dernière, que aucune comparaison avec la dernière molaire du Glouton, ici beaucoup plus petite, égalant à peine le quart de la précédente, à couronne ronde et uniradiculaire , et dans le fossile, moitié aussi grande que celle qui précède, et formée à la couronne de deux parties, une antérieure relevée en pointe à ses deux bords , et une postérieure élargie en talon arrondi, le tout porté sur deux racines presque égales; en sorte qu’en s’appuyant sur ce qui existe dans le système dentaire de l’Amphicyon, où chacune des dents molaires ressemble exactement à sa correspondante dans le Gulo diaphonis, on peut en conclure que la dernière conclusions, dent du fragment sur lequel il est établi n’était pas véritablement terminale, et qu’il y en avait une autre après elle; ce qui est corroboré par sa grosseur, sa position très-reculée du bord antérieur de la fosse massétérienne, et l’absence de tout mouvement ascensionnel du bord mandibulaire qui la dépasse dans le fragment. Dès lors il y avait donc trois arrière-molaires dans ce fossile, caractère qui se trouve dans l’Amphicyon, et qui doit forcer de rapporter celui-là à une espèce de ce genre, comme nous avons proposé de le faire dans notre mémoire sur les Petitsours ou Subursus.
RÉSUMÉ
i ° Sur la distribution méthodique des espèces.
Le petit nombre d’espèces de Mustelas , à peine connues des anciens , Histoire devait nécessairement être réuni sous un nom commun aussitôt que ce zooclass,<iu nombre serait notablement augmenté; c’est, en effet, ce qui eut lieu par
suite des travaux des naturalistes du Nord : aussi fut-ce Ray qui, le premier, réunit toutes les espèces en un genre distinct, sous le nom de Genus mustelinum , que bientôt après Linné changea en celui de Mustela. Mais depuis lors les zoologistes, en ayant égard à quelques particularités assez peu importantes, et surtout au nombre et à la forme îles dents molaires, en ont partagé les espèces, qui montent à peine à une trentaine , en vingt genres au moins, que nous allons énumérer par ordre de date ;
Mustela. Par Linné, en 1735, pour neuf espèces, y compris deux Viverras.
Lutra. Par Linné, en 1 7 ^ 8 , pour deux espèces (1), L. Vulgaris et Brasiliensis.
Gulo. Par Klein, en 1751, pour une espèce, M. Gulo (Erxleb.). Mellivora. Par Storr, en 1781, pour une espèce, M. Capensis (Schreb.). Mephitis. Par Buffon , en 1765, et par MM. G. Cuvier et Geoffroy, en 1795, pour trois espèces confondues avec le M. Putoriiis.
Putorius. Par M. G. Cuvier, en 181 5, pour neuf espèces connues, M. Putorius et autres.
~ Pcsa. Par M. Oken , en 1814C pour une espèce de Loutre ( M . Lutris). Latax. Par M. Gloger , en 1817, pour la même espèce.
Enhydris. Par M. Fleming, en 1828, pour la même espèce de Loutre. Aonyx. Par M. Lesson, en 1827, pour une nouvelle espèce de Loutre, L. Capensis ou Inunguis.
Bassaris. Par M. Lichtenstein, en 1827, pour une espèce nouvelle. Melogale. Par M. lsid. Geoffroy-Saint-Hilaire, en 1829, pour une espèce très-voisine du Gulo Orientalis d’Horsfield.
Helictis. Par M. Gray, en i83i , pour la même espèce.
(1) Pour Ray, les deux espèces de Lutra sont, avec beaucoup d’autres Carnassiers, renfermes dans le Genus caninum.
Galictis. Par M. Bell, en 1837, pour deux espèces anciennement connues, M. Barbara et M. Galera.
Rhabdogale. Par M. Muller, en 1 838 , pour une espèce anciennement connue, M. Zorilla (Schreb.).
Pteronura. Par M. Gray, en 1837, pour une espèce de Loutre déjà connue? L. Sandbachii.
Huro. Par M. Isid. Geoffroy, en 1 835, pour deux espèces anciennement connues, type du G. Galictis de M. Bell.
Ursitaxus. Par M. Hogdson , en 1 835 , pour une espèce particulière de Ratel, de l’Inde.
Ratelus. Par Bennet, en 1 836 , pour le Ratel du Cap.
Conepatus. Gray, en 1 837, Loudon’s Mag., pour le Meph. conepalt , Desm.;