V. gigantea
Les Os à l’état de fragments non roulés.
Dans un terrain tertiaire d’eau douce.
CARNASSIERS; FIVERRAS.
aussi comme tertiaires , pour le V. gigantea des environs de Soissons.
Associés avec Ces ossements fossiles se sont trouvés associés à Paris avec des os de des os d’Ani- .
maux de diffè- Chauves-Souris , de Subursus, de Martres, de Canis, de Pachydermes, rentes classes ou d’ongulés des genres perdus , Anoplothérium , Paléothérium et autres voisins, de Didelphes, d’Oiseaux, de Tortues et de Poissons d’eau douce; en Auvergne, avec des restes d’animaux encore bien plus nombreux appartenant à toutes les classes et à un grand nombre de familles et de genres encore existants ou perdus; à Soissons, à des fragments d’un bien plus petit nombre d’espèces de Mammifères et de Poissons , sans doute plus par défaut de recherches suffisantes que pour toute autre cause.
conclusions. Nous pouvons donc conclure qu’avant l’époque à laquelle se sont formés les terrains tertiaires moyens de nature gypseuse , calcaire , arénacée ou argileuse, qui se trouvent répandus méditerranéens à la surface de notre sol, existaient dans les forêts et les bois qui en garnissaien t la plus grande partie plusieurs espèces de Viverras, très - probablement des trois ou quatre sections qui le constituent aujourd’hui, et qui en ce moment ne se trouvent à la fois qu’en Asie, espèces qui ont disparu comme nous voyons aujourd’hui disparaître peu à peu la Genette , et même la Civette et l’Ichneumon , quoiqu a moitié domestiques. Ainsi , autour de nos lagunes et de nos golfes qui nourrissaient alors des Crocodiles, habitaient aussi des Ichneumons, comme cela a encore lieu dans quelques points déjà rares de l'Égypte.
EXPLICATION DES PLANCHES