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GE “5 Re - anatomique).
à De 16 ans, bière portant, robe sur le dos le 30 mars 1901. - Douleurs vives persistantes pendant quatre jours, mais COn- tinue néanmoins à marcher et à travailler.
Le FE avril, exacerbation des douleufs, fièvre et frissons : à
ee il entre se Lariboisière; on le le diagnostic d’ l'hématome ne
+ dérablo € avec Gin vive de la peau à ce niveau; la one | rature Ge HA 40; Je sponr peus et Tapie nee DR
Me |empätement profond. x . Après incision des téguments, on trouve un œdème diffus dens le tissu cellulaire, mais après incision de la gaine des muscles sacro-lombaires gauches, on découvre un foyer
purulent d’ où $ ’écoule un pus jaunâtre ressemblant à l’ ostéo-
myélite des os longs:les lames et les apophyses épineuses de À la troisième vertèbre lombaire sont dénudées. Mortdans la nuit É
du 9 au 10 avril. Ée | Re
Culture du -pus : or io à l'état de pureté.
1905. Labeyrie io des Hépilauz). 1 Un manœuvre “+ 26 ans, “employé au déchargement de É madriers, se présente avec un abcès siégeant dans la région cervico-dorsale. Pas de température. On pratique une ponc-. tion et une injection iodée parce qu’on pensait au mal de”
Pott, mais, quelques jours après, incision de l'abcès et able
tion d’un séquestre. Guérison. : ; Etiologie : piqûre infectée de la région cervicale. Se
Po ax pus : ose pur. ee
1208: Labestie Auto-ahnervation. Résumé.
\ re CRT ER RR Fin septembre 1903, panaris du pouce droit avec adénite ee
axillaire. NE AUEN générale, Température 3905. Inappéteñce.
Dans les six mois qui ont précédé l'apparition de ce panaris, surmenage intellectuel ‘et physique (période. militaire équitation). ne Nine ce £
En octobre, quelques douleurs au niveau de la région lom-
baire, douleurs fesse é Los mais “réveillées ou exacer-
ceinture et ont ne maximum Ée la aie Ginbane sans , localisation plus précise. Peu à peu, ces. douleurs deviennent continues, avec crises paroxystiques, de moindre mouvement est impossible. A la pression, l'apophyse épineuse de la re * vertèbre lombaire. est légèrement douloureux: Aa: douleur est plus vive & la fesse, en arrière des trochanters. Température 3808, traitement : salicylate. ‘de soude et. morphine.
PASS Les signes généraux s’aggravent: vomissements presque in-
coercibles, insomnie, constipation, rétention d'urine ; aspect
typique. Douleurs terribles, irradiant dans l’abdomen et le
petit bassin; la HER est extrêmement pénible, occasion nant des syncopes, :
= a rectal et vésical. D pétturs 390:
. Apparition d’une tuméfaction à la fesse gauche. Une in-
— Lervention sous chloroforme est pratiquée; issue de pus jau-
2 = nâtre, épais, inodore; le doigt. introduit dans la plaie chirur-
gicale ne peut atteindre la limite supérieure du décollement AS qui se prolonge le long de la concavité du sacrum,
= Le pus examiné contenait du staphylocoque doré à l'état
. de suite absolue; les cultures confirment l'examen extem-
‘porané et l’inoculation au cobaye permet d’ éliminer abso-
lument la présence du bacille de Koch.
ho considérable permettant l'exploration du “rachis : aucune déformation, douleur à la pression au niveau
de la première lombaire et un peu de névrite sur le territoire
du honteux intérne sé traduisant par de l'hyperesthésie et
el
re une éruption vésiculeuse à répétition sur les téguments inve nervés par ce nerf; il existe aussi une anesthésie douloureuse ; dans la région artéro- externe de la cuisse droite.
Le 12 novembre, le phléemon de la fesse est guéri, le malade commence à se lever; la colonne vertébrale reste rigide et quelques douleurs légères persistent à l'occasion d’ un = mouvement mal coordonné.
SA tip de ce mois, réapparition des douleurs dorso-lomt baies; elles sont peut-être encore plus violentes qu’au débu- de l'affection, occupant toute la région dorso-lombaire avec irradiation dans les parois de l’abdomen, en particulier sur + CA trajet des abdomino-génitaux, dans le petit bassin, des fesses, les membres inférieurs ; la toux, l’éternuement, les
Auyray | : 22
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inspirations ou Îles expirations un peu fortes les exaspèrent. Des deux côtés, exagération des réflexes patellaires et trépidation épileptoide du pied. Pas de Dabinekis eee
L'état général est satisfaisant. Situation inchangée j jusqu’ es se janvier 1904; à la fin de ce mois, apparition d’une tuméfac- 1, tion au niveau des masses musculaires sacro-lombaires, surtout < de
à gauche, mais l’état général continue à s’ ’améliorer et, dans ; + le courant du mois de mai, tous les signes d'inflammation ‘semblent disparus, le malade peut alors pes quelques ins- ‘
tants sur une chaise longue. Lee
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En juin il peut commencer à s'asseoir dans un fauteuil.
De temps en temps, crises névralgiques intercostales et.
lombaires affectant toujours le type radiculaire. "2e
En juillet, la marche est plus facile; persistent seulement
quelques douleurs intercostales re SE Ets
En septembre, le malade peut rester Six heures debout;
la marche est lente, mesurée, avec immobilisation complète :
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du rachis. ; : So a
En octobre, le malade est radiographié : la A montre une altération de la 12 dorsale, des 17e, 2e eb 3e lom- “baires, le disque intervétébral qui sépare la 1re et Ja 2e lom=. baire a disparu. Autour des vertèbres, zone inflammatoire |
manifeste, surtout à gauche. ot à See | * Re
L'amélioration s accentue rapidement et, en janvier. 1905 : l’état général est excellent.
La 12e dorsale est légèrement proéminente à il existe une à légère scoliose lombaire à concavité gauche ainsi qu ‘une ri=. gidité des dernières dorsales et des premières lombaires mais ces symptômes s’atténuent de jour en iqur € et le malade de peut
reprendre ses DÉFUPAAORE professionnelles, HA RSNERe e =
ae 1900. Iron (Presse Média)
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nl s agit d’une petite fille de cinq ans et demi ayant eu fré- . quemment aux mains et aux pieds des “engelures dont elle porte encore la trace. Depuis quinze jours, elle se plaint de . douleurs violentes dans la région lombaire mais ne présente
“encore aucun gonflement ; quelques jours après apparaît une
: tuméfaction dans Ja région dorso-lombaire gauche, de forme ohne à grand axe vertical, suivant la direction des mus- “cles de la masse Sacro- lombaire; à son niveau la peau est rouge et amincie prête : à serompre,tumeur fluctuante, chaude - et légèrement douloureuse, Température 3708. Pouls, 90: . Enfant pâle, fatiguée, langue sale. Respiration rude et soufante au sommet gauche. La colonne vertébrale est par- faitement souple : on porte le diagnostic probable d’ostéomyélite vertébrale. Une ponction préalable est faite dans la poche, le lendemain on obtenait une culture puré de staphy” locoque doré. L'enfant est endormie, une très longue i incision est faite qui donne i issue à un flot de pus épais et gélatineux”
2 Les muscles de la n masse sacro-lombaire Du: en ee
= ei paraplégie complète An re us On
fit au malade une laminectomie des 3 et 4e lombaires; Apiés ouverture du canal vertébral le pus s ’écoule de la partie supérieure sous une notable pression.
; Le: sac dural est intact, la HU tout à fait lisse. On
Me 11 Mt
introduit un stylet entre le sac dural etles lames vertébrales supérieures, on constate un décollement étendu de la dure mère, mais on n'arrive nulle part sur un point osseux dénudé
Six mois après l’intervention, guérison complète. 1924. Ch. Mathieu (Revue de Chirurgie).
André T.. neuf ans, entre à l'hôpital le 23 janvier 1919 Le 13 janvier, a fait une chute de-deux mètres et s’est con tusionné le côté droit du corps; depuis, douleurs dans le flanc L région lombaire et la cuisse droite, obligeant l'enfant à gar- SE der le lit. |
Au bout de dix jours, pas d'amélioration par le repos, pà- :
leur, amaigrissement, fièvre, la station debout et la marche -
sont impossibles; quand on le soutient dans la position verticale, l'enfant s'incline fortement sur le côté droit et fléchit la cuisse droite. Pas de lésions articulaires. Température 3705, 380. À l'examen, on constate de la contracture des muscles des gouttières lombaires et du psoas droit, qui: ‘sont douloureux à la pression. Le diagnostic d’ostéomyélite vertébrale est porté. On décide d'intervenir. Le 20 janvier, large incision verticale lombaire droite à trois centimètres de la ligne médiane : pas d'infiltration, pas de pus, pas d’ostéite apparente; on mèche. La température tombe À la normale pendant une semaine. Le pouls reste à 20 100, mauvais se général, asthénie.
Le 7 février, persistance des douleurs lombaires et contrac- > ; ture du psoas, pas.de tuméfaction iliaque. e Le 14 février, deuxième intervention : une sérosité ut -infiltre le tissu cellulaire et les Huet après incision de l’ a- . : ponévrose profonde, on trouve un énorme. abeës; une apo- 0 physe transverse est dénude ainsi que Je CODE de la 3 lom-
baire. Drainage.
F nr février persistance de la suppuration, état général peu amélioré. A la radiographie, décalcification intense de l’apophyse transverse droite ‘de la 2e vertèbre lombaire, le i - bord droit du corps vertébral est dépoli, irrégulier.
: he 24 février, les poussées thermiques persistent.
É Le “je mars, examen du pus prélevé MOI sta- + phylocoque doré.
Vaccination antistaphylococcique. Amélioration très lénte
jusqu’ au 18 mars. AT partir de ce jour, le pus se modifie et devient séreux. La suppuration se Larit progressivement.
La LE 7 juillet : l’enfant présentait. un état général excellent
-192%5. Drs R. Dupérs, H. L. Rocher et Auriat * (Communécation à la Société de Médecine et de chirurgie
D de Bordeaux).
En 1924, à là suite d’une poussée de furénculose: Se: 13 ans, a présenté des symptômes méningés frustes, hé. & mères. Depuis un an il était bien portant, lorsque le 5 août : AS 94 il se plaignit de céphalée vive d'abord nocturne.
. ste 17 août, quelques nausées, la céphalée devient cons.
| tante, la FRA Ren s’ 'est installée di, trois jours.
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légèrement douloureuse dans la masse paravertébrale gauche; la pression des apophyses est indolore. Légère raideur de la | nuque, ébauche de Kernig, ventre un peu rétracté, réflexe tendineux vifs, la constipation cède aux purgatifs. = Le 17 août la douleur lombaire paraît diminuée mais les signes d'irritation méningée se précisent. Une ponction lombaire pratiquée en La et Li permet de retirer un Jiquide Jouche sous pression, riche en polynucléaires nautrophiles. Cul ‘ture : staphylocoque doré, Le 19 et 20 août, état général grave. Apparition # une tuméfaction inflammatoire au niveau de L1 et L?dans la masse musculaire sacro-lombaire gauche; la ponction ramène du pus. Le 20 août, intervention : la lame vertébrale gauche de L 2.est dénudée et baigne dans le pus; on la résèque; le cul- : : de-sac dural paraît distendu, la ponction montre qu'il contient : du pus, il est incisé et drainé, Après l'opération, légère dés. tente des signes méningés. FRUO ACC staphylococcique en injection sous-cutanée. ue. der Le 21 août, apparition d’une volumineusé parotidite dre avec gros œdème de la joue. On pratique des ponctions lom= . baires bi-quotidieñnes à des hauteurs diverses mais ce trai tement paraissant insuffisant à drainer la’collection purulente méningée, le professeur Richet intervient chirurgicalement le 26 août : résection large de l'arc postérieur de La, L 2, Jar 1 méninge dure est incisée sur 3 cm. Drainage. Après l'opéran | tion écoulement de pus et de liquide céphalo-rachidien. Con- À tinuation de l’auto-vaccin. ue Res ne
En dix jours, la guérison s'affirme. : se
Le 30 septembre, la plaie opératoire est à peu près S “strisée,
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L'enfant n’a conservé comme séquelle de sa maladie qu'une Fe paralysie avec atrophie des muscles du H'eoERe postéro-intere