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; del lac cuisse et de la loge antéro-externe de la jambe gauche 2e avec réaction de dégénérescence. :
Cette paralysie après traitement électrique de plus de trois | mois est actuellement très améliorée, enfant ; marche correc” tement, (traîne à peine le pied sacre son état général est
excellent. re £
Observation personnelle.
. Madame an d {32 ans. Hu
or eo en 1915 compliquée d’ 'albuminurie,
date persiste | encore actuellement. En 1918, grossesse
normale. Rien à signaler au point de vue gynécologique.
EE Depuis le mois de février 1925, se plaint de douleurs con-
tinues dans la région lombo- -sacrée, douleurs irradiant à la
face “externe des deux cuisses surtout à gauche, exagérées
par effort, la marche, la toux, l’éternuement: la malade dit avoir la sensation de quelque € chose que se déclanche dans
k région lombaire. Tr. : à Les douleurs | s’accentuent progressivement et, au bout. de. trois mois, deviennent intolérables ; leur localisation et
| leurs irradiations sont les mêmes. Le malade a perdu tout
$ sommeil et la position couchée n ‘amène aucune sédation des
douleurs; dans les paroxysmes, Ja malade se lève afin de © chercher. une position quelconque capable d'amener un
2 soulagement momentané. La défécation est extrêmement ee pénible et arrache des cris à la malade; la miction est spon-
tanée mais très douloureuse et interrompue par des spasmes
de l'urêtre, ellé devient bientôt impossible et la rétention d'urine. ‘s’installe, nécessitant le sondage. Le toucher rectal et vaginal ne donne aucun renseignement. Température à
375, : 380, La pression sur les apophyses épineuses des vertè-
SOA ESS
bres lombaires révèle uné légère douleur. On n'observe aucuñ trouble moteur ni trophique, et aucun trouble de la sensibilité objective. Les réflexes des membres inférieurs sont normaux. Le signe de Lassègue est positif. L'examen de la malade est très difficile, tout HOUR exacerbant des douleurs déjà terribles.
Le 7 juin 1925, la maladeest be à fa clinique du D*
Le Nouëne.
On se trouve donc en présence d’un syndrome extrêmement
douloureux à caractère névralgique siégeant dans la région ve
lombo- sacrée et irradiant à la face externe des cuisses sur-
tout à gauche, sans élévation notable de température.
On pose le diagnostic de radiculite lombo-sacrée due pro-
bablement, à'un mal de Pott ou à une tumeur et on décide
un examen radiographique, mais la malade se refuse alors
obstinément à tout Oued et moins encore à Lons trans-
port. | | . ue Traitement : :immobilisation au lit, pas de morphine, des AHméraInque parmi lesquels l’aspirine est le plus eff
cace. ' / F >
Le 24 juin, la malade se plaint d'une légère douleur à la