‹ Oswald CrolliusMoine, Médecin, PhilosopheChapitre 16 sur 25 · LAIT DE SOUFRE · texte numérisé non relu

LAIT DE SOUFRE

CROLLIUS est net sur son usage :

« Il purge le sang de toutes les impuretés, des-

LS. es

quelles les maladies ont coutume de prendre leur origine.

IL est un admirable préservatif contre l’apoplexie.

Il fait des merveilles contre la lèpre (entendez

l’eczéma) et la vérole.

Il est un spécifique pour les poumons, préservant

encore et guérissant de l’asthme..

Il guérit la toux tant invétérée que récente.

Il est admirable pour la goutte ou podagre, pour

les sciatiques et autres maladies semblables.

Il consomme occultement la maladie ne plus ne

moins que le feu consomme le bois. »

Nous nous devons ici de signaler un fait curieux. Si la plupart des indications notées par CROLLIUS pour les préparations précédentes (Antimoine, Mercure, purgatifs du Panchymagogue, Laudanum..) se retrouvent dans la Thérapeutique actuelle, les propriétés du Baume des anciens et surtout toutes les utilisations du Soufre que note CROLLIUS ne sont guère employées que dans la Thérapeutique Homæopathique. Le Baume des anciens, c’est Aloe et Croccus Sativa; le Lait de soufre de CROLLIUS, c’est le Sulfur des Homæ pathes.

La préparation suivante nous le confirme :

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