V. RELIGIONS DE i/lNDE
t. i, p. ix. ■ — Barth, Religions of India, p. 40 — E.Senart, Inscriptions de Piyadasi, t. n, 1886. — Pischel, Grammatik der Prakrit Sprachen, 1900, introduction. — R. O. Franke, Pâli u. Sanskrit, 1902. — Barth, Bulletin des Religions de VInde, 1889, il, p. 7. {R. Hist. des Relig., 1889, t. i, p. 259.) — Speyer, Muséum, 1904, p. 420.
4. — On cite les noms sanscrits d'après la forme du radical du thème, deva, dieu (nominatif devas), comme on dirait 0eo. — Sur le sens primitif de brahman et l'histoire de la philologie védique, H. Oldenberg, Veda-Forschung, 1907.
Sur le rituel en général, Alfred Hillebrand, Ritual Literatur, Vcdische Opfer und Zauber, 1897. — On suppose que la plante soma est la Sarcostema viminalis ou l'Asclepias acida. — Soma a une longue histoire dans la mythologie et la mystique du sacrifice. Le sacrifice étant aussi bien céleste que terrestre, il y a un soma céleste, comme un feu céleste, l'éclair, comme une prière céleste, le tonnerre. La lune est le réceptacle de ce soma, d'où Soma = lune, le dieu Lune, le breuvage d'immortalité (voir Hillebrant, Vedische Mythologie, 1891). — Description du sacrifice de soma, avec des hypothèses contestables sur ses origines (totem, magie sympathique, la pluie, rites dionysiaques ?), W. Caland et V. Henry, Agnishtoma, description complète de la forme normale du sacrifice de Soma dans le culte védique, 1906.
5. — Voir les histoires de la littérature et de la religion mentionnées dans la bibliographie générale. — Traductions partielles du Rigveda, dans Geldner et Kaegi, Siebzig Lieder, et Kaegi, Rigveda, trad. Arro'svsmidt, 1886 ; Max Mueller et H. Oldenberg, Sacred books, t. xxxn et xlvi ; Bergaigne et V. Henry, Quarante hymnes.
Çatapathabrâhmana, trad. Eggeling, Sacred books, t. xn, xxvi, xli, xliii, xliv, Aitarcyabrahmana, trad. Haug, 1863. — Nombreux fragments dans Levi, Doctrine du sacrifice, 1898.
6. — Usurpations du brahmane dans le sacrifice, voir P. Oltramare, Le rôle du Yajamâna, Muséon, 1903. Rituel de la maison, Grihyasutras, traduits par H. Oldenberg, Sacred Books, t. xxix et xxx.
— Livres de loi (Dharmasûtras), The sacred Laws of the Aryas, trad. par Bûhler, ibid., t. n et xiv, Manu, t. xxv. — Les lois de Manou. trad. Strehly, dans Musée Guimet. — J. Joly, Recht und Sitte, 1895.
— Atharvaveda, traduction de V. Henry, et de Whitney-Lannman, — - Bloomfield, Atharvaveda, 1899. — V. Honry, La magie dans VInde antique, 1909. — Barth, Journal des Savants, juin 1900.
7. — E. Se n art, Origines bouddhiques, 1907. — Alberunis India, an accurate description of ail catégories of Hindu thought, as well those which are admissible as those which must be rejected (1030) ; traduction de E. C. Sachau (réimpression 1910).
8. — Sinon les méthodes, du moins les principes directeurs de la synthèse indianiste ont été renouvelés au cours de ces trente dernières années. L'honneur en est dû surtout à A. Barth, Religions de VInde (1879). — Sur les leçons que donne l'Inde contemporaine
Lyall-de-Kérallain, Etudes sur les mœurs religieuses et sociales de V Extrême-Orient. — La religion du Veda de H. Olbenberg, malgré certaines outrances (voir critique de Barth, Journal des Savants, 1896), atteste les progrès de notre philologie. — J. Darmesteter, Critique et Politique, 1895, p. 204, est cité par L. Finot, Bulletin de la Commission archéologique a" Indo-Chine, 1910, p. 56.
La vraie nature de la caste, E. Senart, Les castes dans VInde, les faits et le système, 1896. — R. Fick, Die sociale- Gliederung in nordôstlichen Indien zu Buddhas Zeit, Kiel, 1897.
10. — Conservation du Véda, Max MuELLER,/«^ia, what can it teach us, 1883, p. 208. — Sur les documents cunéiformes qui intéressent les Indo-européens, Ed. Meyer, Geschichte, i, 2e partie, p. 500, 829, et les discussions dans Journal Royal Asiatic Society, 1909, p. 472, 721, 1095, 1109, 1107, et 1910, p. 456, 464, 846.
Sur le culte de Krishna-Bhagavat, E. Senart, Comptes rendus de V Académie des Inscriptions et Belles- Lettres, 1909, p. 785. 11 est assez piquant que le plus ancien monument à « Vâsudeva (= Krishna) dieu des dieux» ait été érigé par Héliodore, fils de Dion.
M. Rhys-Davids montre dans Buddhist India, 1903, le parti qu'on peut tirer des sources bouddhiques (littéraires et monumentales) pour la « mise au point » et la chronologie de la littérature brahmanique ; mais, quoique appartenant à des traditions plus ou moins antibrahmaniques, les livres bouddhistes n'en sont pas moins aristocratiques et stylisés. Je suis peu ému de leur silence sur Krishna.
11. — Le plus remarquable travail sur les Indo-européens est le chef-d'œuvre de Fustel de Goulanges [La Cité antique), le plus récent est l'article Aryan religion, de O. Schrader, dans Enc.of Religion and Ethics,de Hastings, vol. n, p. 11-56, Clark, Edimbourg, 1309. (J'approuve sans réserves les réserves de R. von Garbe, Lit. Zentralblatt, 1910, p. 947). — Il faut lire aussi Ed. Meyer, Geschichte des Altertums, i, 2e partie, p. 754-839, 1909, qui ne pèche jamais par manque d'information, mais qu'on n'est pas toujours forcé de suivre. — L'opinion de M. S. Reinach : « On cherchait autrefois dans l'Asie centrale le foyer des langues indo-européennes ; il est certain aujourd'hui qu'il faut le placer en Europe, quelque part au nord ou au sud de la Baltique, » [Orpheus, 5e édit., p. 68) repose sur une hypothèse qui ne fut jamais très séduisante et qui est abandonnée des Allemands même (voir Ed. Meyer, § 541, 561, qui penche pour la Mongolie : telle est l'érudition, telle la certitude historique!) — Macdonnel, Vedic Mythology, 1897 ; Oldenberg, trad. V.Henry, La religion du Véda, 1903 ; A. Barth, Journal des Savants, mars, juin, juillet, août 1896.
12-13. — Citations de Bergaigne, Journal Asiatique, 1889, t. i,p. 10 (cet article est, en quelque sorte, le testament du grand indianiste) ; de A. Barth, Journal des Savants, article sur le Grundriss, p. 32-33 du tiré à part, juin 1900, et article sur la Religion du Véda d'Oldenberg, p. 36, 30 du tiré à part, 1896; de S. Lévi, Formation religieuse deVIn-