V. RELIGIONS DE l/lNDE
t. i, chap. vi, 1885. — De Groot, Code du Mahâyâna en Chine, son influence sur la vie monacale et sur le monde laïque] Sectarianism and Religions persécution in China, 1893, 1903-1904. — D. T. Suzuki, Outlines of Mahâyâna Buddhism, 1907. — Léon Wieger, Textes historiques et Bouddhisme Chinois, t. i, 1906 et 1910.
38. — Kœppen, Religion des Buddhas, t. n, Lamaische Hiérarchie und Kirche, 1857, (réimpression 1909). — Waddell, Buddhismof Tibet or Lamaism, 1895. — Gruenwedel, Mythologie du Bouddhisme au Tibet et en Mongolie, 1900, et Lamaismus dans Ausserchristliche Rcligionen, Cultur der Gegenwart, lre partie, t. m, 1906.
39. — Sur le Mahâprasâda, Barth, Religions of India, p. 274. — - Avec la Parabole des talents comparer l'histoire des trois marchands, (source jaïna), Sacred Books, t. xlv, p. xi.n et 29. — On compare, à tort, à la Trinité, le groupe Brahmâ, Vishnou, Çiva : car pour les vishnouites, Çiva est un domestique de Vishnou ; pour les çivaïtes, Vishnou est un double de Çiva ; pour les uns et pour les autres, Brahmâ n'est qu'un nom. Plus intéressants les trois aspects de Krishna, qui est homme, Dieu, et l'absolu sans caractères.
Mais la comparaison s'impose entre le Phédon : « Quand la lyre est brisée, où donc est l'harmonie ? », et Samyutta, iv, p. 197 ; entre la quadruple division des choses dans la philosophie Sâmkhya et dans Scot Erigène (Janet et SE ailles, H ist. de la philosophie, p. 834, et Sâmkhyakârikâs), etc. etc.
40. — Weber, Ueber die Krishna-j anmâstamî, 1867. — Lorinser, Bhagavadgîtâ iibersetzt und erlàutert, 1869. — A. Barth, Religions of India, p. 220. — Hopkins, Christ in India, dans India old and new, 1902. — Grienson, Modem Hinduism and its debt to the Nestorians, dans Journal Royal Asiatic Society, 1907, p. 311 et 496, et les discussions relatées dans le même journal, 1907, 1908. — Il est curieux qu'ALBERUNi, India, t. n, p. 161, comparant les chrétiens auv Hindous, attribue à ceux-ci les règles chrétiennes «ne jamais tuer en quelque circonstance que ce soit, donner sa chemise à qui prend le manteau, offrir l'autre joue, bénir son ennemi et prier pour lui. » Alberuni exagère ! — Relations de l'Inde et de l'Occident, Goblet d'Alviella, Ce que Vlnde doit à la Grèce, 1897.
41. — Pour la comparaison du bouddhisme et du christianisme, Ed. Hardy, Buddhismus nach àlteren Pâli Werken, 1890, p. 110- 124. — Aiken, (Catholic University of Washington), The Dhamma of Gotama the Buddha and the Gospel of Jésus the Christ, 1900 ; Rev. S* CLAiR-TiSDALL,77*e noble Eightfold Path, 1903. — H.Oldenberg, Der Buddhismus und die christliche Liebe dans Aus dem alten Indien, 1910 (contre ViscnEL,Leben und Lehre des Buddha, 1906, qui rapproche trop la maitrî et la charité).
Prétendus emprunts bouddhiques des Évangiles, Rudolf Seydel, Die Buddha- Légende und das Leben Jesu... Emeute Prûfung ihres gegenseitigen V erhàltnisses , 1884, et réédition, 1897. — A. J. Edmunds, Buddhist and Christian Gospels, 1905, réédition, 1908. —
Van den Berg van Eysinga, Indische invloeden, 1901, Indische Einflùsse auf evangelische Erzàhlungen, 1909.
Appréciations plus prudentes dans Aiken, op. cit. (point de vue apologétique). — E. Windisch, Mâra und Buddha, 1895, Buddha s Geburt, 1908. — Cari Clemen, Belîgionsgeschichtliche Erklàrung des Neuen Testaments, 1909. — Garbe, Was ist im Christentum buddhistischer Herkunft? dans Deutsche Bundschau, juillet, 1910. — H. Oldenberg, Theol. Literaturzeitung, 1909, p. 625.
Pour apprécier la nature des coïncidences qui prouvent emprunt, rien de plus utile que la lecture des études de folk-lore comparé de Emm. Cosq ui n (Chaudière bouillante... dans la Bévue des traditions populaires, 1910, etc.). — Voir aussi J. S. Speyer, Indische oorsprong çan den heiligen reus sint Crhistophorus, 1909. — E. Kuhn, Barlaam und Josaph, 1894.
42. — C. Auzuech, Le mouvement religieux dans l'Inde, dans la Bévue du Clergé français, t. liv, n. 325, p. 563 sq. — Lyall-Kérallain, Mœurs religieuses et sociales, t. n Lettres de Vamadeo Shastri, (p. 64, le brahmanisme et les « Fondements de la croyance, » p. 113, la situation théologique de l'Inde).
Rammohun Roy, fondateur de la Brahmasamâj (Société brahmaïque) dont les doctrines tendent vers une sorte d'unitarisme plus ou moins teinté de Véda, et qui s'est scindée en multiples branches, voir Mary Garpenter, Last days in England of the Bajah Bammohum, Boy, 1875. — Goblet d'Alviella, Évolution religieuse chez les Anglais, les Américains et les Hindous, 1884, et Bévue d'histoire des religions, t. ix, p. 83. — J. C. Oman, Brahmans, theists aud Muslims of India, 1907. — Farquhar, article Brahmasamâj,. dans Encycl. de Hastings. — Griswold, article Aryasamâj, ibid., L'histoire de Banerjea, brahmane de haute caste, est très curieuse. il passa d'abord au pur rationalisme (athéisme) avant de devenir chrétien zélé, et prêtre de l'Église anglicane (article de J. Morrison,. ibid.).