V. RELIGIONS DE L'iNDE
mais encore moins un dieu autochtone dans tous les traits de sa fifigure si complexe.
26. — Mahâbhârata, Barth, Article sur le Mahâbhârata du P. Dahlmann, Journal des Savants, 1897, — Hopkins, The Great Epie, 1901. — Fausboll, Indian Mythology, 1903. — Purânas, Vishnupurâna, trad. par Wilson, éd. Hall, vol. vi-x, 1877 ; Bhâgavatapurâna, trad. Burnouf-Hauvette-Roussel. — A. Roussel, Cosmologie hindoue d'après le Bhâgavata, 1898. — Le Vishnou paraît être du ve siècle de notre ère, mais les données (Krishna bucolique) qu'il contient sont bien difficiles à dater. — Râmâyana, trad. de Roussel, 1903 et suiv. — H. Jacobi, Das Râmâyana, 1893. — Sur Krishna, Barth, Religions of India, p. 153; E. Senart, Légende du Buddha, 1882 ; Garbe, Bhagavadgîtâ, 1905 (introduction). — On peut voir dans l'apothéose de Krishna un admirable exemple d'évhémérisme, bien que le docteur védique nommé Krishna soit hors de cause ; mais Krishna est très « mythique », tant par sa légende propre que par la défroque védique dont il est revêtu — comme aussi Civa et tous les dieux hindous. — Sur Pévhémérisme, culte des tombeaux des Satis (les « bonnes », les veuves brûlées), voir Lyall-Kérallain, et Crooke, Popular religion.
27. — Sur la dévotion, article Bhakti de GHerson dans Encyclopsedia of religion de Hastings. — Cowell, trad. des Aphorisms of Çândilya, Calcutta, 1878 ; Arthapancaka, trad. par Grierson, Journal Royal Asiatic Society, 1910, p. 565. — Sur les théologies « à demi raonistes», qui ont des points d'appui dans les Upanishad, qui furent «rédigées», de bonne heure, Thibaut, trad. du commentaire des Vedântasûtras par Râmânjuja (théiste), Sacred Books, t. xlviii ; Vasudev Anant Sukhtankar, Teachings of Vedânta according to Râmânuja. 1908. Sur les « théistes » proprement dits, plus soucieux de raisonnements que de l'Écriture (Upanishads), Max Mueller, Six Systems.
28. — D'après Barth, Religions of India, p. 252 sq. — Voir Crooke, Popular religion and folklore of northern India 1896 ; les articles Benares, Ben gai, Bhils, etc., dans Encyclopœdia, de Hastings. — La bibliographie de Hopkins, Religions of India p. 590 sq., et les Bulletins d'A. Barth.
Section IV. — E. Hardy, Buddhismus, 1890 ; Buddha, (collection Gôschen), 1903. — ■ Kern, Manual of Indian Buddhism, 1896 ; Histoire du Bouddhisme Indien, trad. Huet, 1903. — Pavolini, Buddhisme, collection Hcepli, 1898. ■ — H. Oldenberg, Le Bouddha, sa vie, sa doctrine, sa communauté, trad. A. Foucher, 2e éd. française, 1903. ■ — Rhys David s, Buddhism (collection Non Christian religious Systems), 21e édit., 1907 ; Buddhist India, 1903. — American Lectures, 1907, — Early Buddhism (collection Religions ancientand modem), 1908. — L. de la Vallée Poussin, Bouddhisme, Opinions sur Vhistoire de la dogmatique, 1909.
30. — Sur la confrérie des Ajîvikas , Hoernle, art. Afivika dans Encyclopœdia de Hastings, 1908. — Sur les Jaïnas, A. Guérinot, Essai de bibliographie jaina, 1906 ; S. J. Warren, trad. Pointet
Idées philosophiques et religieuses des Jainas, 1887. — H. Jacobi, Metaphysics and Ethics of the Jainas (Congrès d'histoire des religions d'Oxford, 1908, t. il). — Jainasutras, traduits par Jacobi, Sacred Books, vol. xxn et xlv.
31. — Pour toute la vieille littérature, Warren, Buddhism in translations, 189G ; Winternitz, Religions geschichtliches Lesebuch de A. Bertholet, 1908. — Corbeille de la discipline monastique) Vinaya Texts, trad. par Rhys Davids et Oldenberg, Sacred books t xiii, xvn, et xx. — Léon Wieger, Bouddhisme chinois, t. Ier, Monachisme et discipline, 1910. — Corbeille des discours (Sûtras, notamment Dhammapada et Suttanipâta, trad. par Max Mùller et Fausboll, Sacred Books, t. x; Buddhist Suttas, trad. par Rhys Davids, ibid., t. xi ; Dialogues of the Buddha, du même, Sacred boks of the Buddhists, t. II.
32. — Les Sûtras cités ci-dessus ; Questions of the king Milinda (= Ménandre), trad. par Rhys Davids, Sacred Books, t. xxxv et xxxvi . — M s. Rhys Davids, Buddhist Psychology, 1900.
33. — E. Senart, Mahâvastu, (texte et introduction), 1882-1897.
— A. Bartii, Journal des savants, août-octobre, 1899; Lotus de la bonne loi, trad. par Burnouf (Paris, 1852) et par Kern, Sacred books, t. xxi ; Buddhist Mahâyânasûtras, trad. par Max Millier et Takakusu, ibid., t. xlix; Blonay, Déesse Tara, 1895; Bodhicaryâvatara, Irad. par de La Vallée Poussin, Introduction à la pratique des futurs Bouddhas, 1909, et par Barnett, Path of Light, collection Wisdom of the East, 1909.
Sources iconographiques, Gruenwedel-Burgess, Buddhist art of lndia, 1901 ; revision de Grimwedel, Buddhistische Kunst, 1900. ■ — Foucher, Iconographie bouddhique, 1900 et 1905 ; Art grécoboudd/ii'jue du Gandhâra, 1905.
30. — Légende du Bouddha, ancienne et moderne ; littérature légendaire d'édification, Sûtras, cités § 31. — Rhys Davids, Buddhist Birlh stories et Jâtaka taies, 1880; — Cowell, Rouse, etc. Irad. des Jâtakas ; Foucaux, trad. du Lalitavistara, Annales du Musée Guimet, 1884. — Speyer, Jâtakamâlâ, Sacred Books of the Buddhists, t. i. — Huber, Sûtrâlamkâra, 1908. — Foucher, Représentations de Jâtakas sur les bas-reliefs de Barhut, 1908.
3g# — sUr Açoka, E. Senart, Un roi de VInde (Revue des Deux Mondes, lor mars 1889). — V. A. Smith, Açoka the Buddhist Emperor of lndia, 1901 et Early History. — E. Hardy, Kônig Asoka (Indiens Kultur in Blutezeit des Buddhismus), 1902 ; Rhys Davids, Buddhist lndia, 1903.— Pèlerins chinois, A. Barth, Le pHerin chinois I-tsing, Journal des Savants, mai, juillet, septembre 1898.
— Fa-hien (Foe-koue-ki) trad. par Rémusat, 1836, par Legge, 1886 ; H iouen-Tsang(S.-yu-k\), trad. par St. Julien (1853-58) et par Beal, 1884; I-tsing, trad. pir Takakusu, 1896.
37. — J. Edkins, Chinese Buddhism, 1880. — S. Bear, Buddhism in China, (collection Non Christian Religious Systems), 1884. — Lyall-Kérallain, Mœurs religieuses et sociales de V Extrême-Orient,