‹ Où en est l'histoire des religions?Chapitre 196 sur 306 · III. La chrétienté au moyen âge. Grandeur et décadence · texte numérisé non relu

III. La chrétienté au moyen âge. Grandeur et décadence

La chrétienté et les grands papes du moyen âge (42). — La suprématie spirituelle des papes (43). — Le pouvoir temporel des papes et leur suprématie sur le pouvoir civil (44). — La prétendue Donation de Constantin et le couronnement de Charlemagne (45). — Les rois sous la tutelle de la papauté (46). — Les titres de la papauté à la suprématie temporelle, d'après les papes et les canonistes (47-51). — Les conflits entre V Église et V État, et la séparation des deux pouvoirs (52-53).

Les papes et le schisme grec (54). — Les papes et les croisades (54).

Les papes et les hérésies (56). — L'Inquisition (57).

La scolastique et les grands docteurs de V É glise(5&) . — Les Universités (59). — Les collections du Droit canon (60). — La mystique (61). — L'Église et les beaux-arts (62).

Le culte et la dévotion à V Eucharistie (63). — Le culte de la sainte Vierge et la fête de V Immaculée-Conception (64). i — Le culte des saints et des reliques (65). — Les drames et les Mystères (66).

Développement de la curie romaine et abus. La crise du grand schisme d'Occident. Les conciles de Constance et de Baie. Tentatives avortées de réforme (67). — La clérogamie et la simonie dans le clergé séculier (68). — La vie monastique. Les ordres nouveaux : ordres mendiants, ordres militaires, Tiers-Ordre (69). — La religion du peuple mêlée de superstitions (70). — Le recours à la pénitence etles indulgences (71). — Réserve de sève chrétienne (72).

L'Église et l'Empire romain

1. Constantin, « vainqueur » du paganisme « par le signe de la Croix», ne pouvait que favoriser le développement du christianisme dans l'Empire. A mesure même que sa foi religieuse se faisait plus profonde, les faveurs qu'il accorda à l'Église furent plus abondantes et plus efficaces. Dans l'édit de Milan (313) il se borne encore à libérer les chrétiens du joug de l'État païen ; il accorde à tous nommément aux disciples du Christ, « la liberté de suivre la religion qu'il leur plaira de suivre. » Les païens restent sur un pied d'égalité avec les chrétiens.

Page 1