CETTE ACCUSATION ME PARAIT PROU
iles : >- | VÉE HORS DE TOUT DOUTE. » «rait rien de sa poche, mais que s’il !
«était élu # ferait son possible pour |
Le juge Marc-Aurèle Plamondon
fait chorus naturellement !
N'est-ce pas que j'ai raison de dire
que la falsification d’une preuve
| est chose peu surprenante et compa- | rativement facile peur des hommes
qe ET
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qui sont de force à introduire dans un motivé de jugement des faits qui manquent au dossier ?
C'est le désir de bien faire, je présume, qui emporte ces brillantes imaginations si lein du but.
L'Evénement sait toutefois expliquer ce phénomène.
1 disait en date du 28 mars 1876:
« L’inconvénient que l’on trouvait «si grave d’avoir à comparaître de.
\ vant des JUGES POLITIQUES sous l’an-
notts
«cienne loi, subsiste encore avec la |
« loi actuelle.»
Ilya donc, d'après l’'£vénement lui-même, des juges politiques. Get aveu est bon à noter, Qu'il me suflise de dire, pour le moment, que cette
assertion de l’ Evénement fortifie sin- !
gulièrement ma position.
Je n'ai point promis d'argent aux électeurs de la concession Sainte- Catherine, je leur ai promis mon travail, ayant [soin de leur faire remarquer la distinction entre ces deux choses.
Cinq témoins viennent jurer que je n’ai point promis d'argent.
Deux juges décrètent, malgré la preuve, que j'ai promis dé l'argent.
Le résultat ? Mon Dieu; il est bien simple : on me disqualifie ! !
Répétons donc avec l'Evénement *
« L’inconvénient que l’ontrouvait «si grave d'avoir à comparaître «devant des juges politiques, sous l'an:
«cienne loi, subsiste ENCORE avec la « loi actuelle, »
Tout autre commentaire est par ‘ faitement inutile,
— een