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w pour lui fer EULE !
: Lui-même qui à n cachette, der
Etait-ce parceaire qu'il se £a:
rin est électeur e raison où pour ait que M. Lan- .00 pour dépenses l'élection de 1973.
elier est allé au e encore, je SUpPs alors un compte six mois. Un an ois M. Langelier oyageant en Cararovisions pour ne et de soif. Pen- Lez Vilmer Talbot joyeusement avec partisans, un de sn carrément (« de d'élection de l'annt qu'il devait au le Morin, afin de eule. »
interrogé sur ce J'ai connaissance, aham Talbot, du eur, est ventl dire en ma présence, le sestion de payer les de l'année d'aupavait au dit Hermèéafin de lui fermer ai vu M. Langelier , M. Morin un billet e le dit Morin m'à 1atre piastres.…... Le ie dont j'ai parlé à dimanche après le au sud-ouest de la noi. Je veux parler né à Herménigilde alors moi-même dans Jai vu cela par Île ouest, et par accid M. Morin m'a dit u les quatre piastres, le c'était pour de la avait été cassée chez etion précédente.»
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Morin, mis dans la boite, confirme cette déclaration ; il avoue avoir reçu les $4.90 en question. «Mais, dit-il, ce n’était pas pour de la vaisselle cassée, mais pour payer la pension de ceux qui avaient representé Mr.
Langelier au poll, dix-huit mois au paravant. »
Que ce soit un compte pour vaisselle cassée ou un compte pour pension, le détail n’y fait pas grand chose. Ce qui est bien certain, et c’est le fait principal,dominant, c’est que ce compte n’a été payé que sur la demande d’un étranger disant à Mr. Langelier en substance. « Mais payez donc cet homme là pour lui fermer la queule. »
EtMr. Langelier se cache pour payer cet homme !
Le remède a bien réussi et, pour me servir des expressions employées jusqu'ici, l'électeur a eu sa gueule fermée.
Le témoin Hermenigilde Morin ne le cache point,
«Je n'avais parlé à personne, dit- «il, pour qui j'étais et les gens qu’il «y avait là (au diner chez Vilmer « Talbot) ne le savaient pas. »
Mais plus tard, après avoir reçu son emplâtre, que dit le témoin ?
« Lorsque M. Langelier, ajoute-t-il, «m'a donné les quatre piastres il ne «n’a pas du tout parlé de mon vo- «te, ni d'élection ; & connaissait d’a- «vance que j'étais pour luin!!!
C’est cela et d'autant mieux qu'on venait justement de lui dire (à M.
Langelier) qu'il ne fallait plus que quatre piastres pour avoir cette connaissance pleine et entière.
sème Far.
Promesse faile par M. Langelier de son influence personnelle.
La preuve que j'ai faite ici n'est pas tout-à-fait celle que je désirais.
Voici-ce que je voulais prouver.
Le capitaine Pierre Turgeon, de Berthier, avait obtenu depuis plusieurs années le contrat de la Grosse-
construisit un nouveau bateau à va-
peur pour le compte des MM. Bernet-
chez, de Montmagny, ‘)
LS
! sans dévoués de M. Langelier, firent
soumission au Gouvernement Fédéral et demandèrent le contrat en question. J'avais entre les mains la copie d’une lettre écrite par M. P. B.
Casgrain, le député de l'Islet, annonçant à M. Turgeon, pendant l'hiver de 1875, qu'il avait obtenu le contrat comme les années précédentes et lui conseillant de louer le quai de lIslet. Quelques jours plus tard, malgré cette information prise à une source officielle, M. Turgeon apprit | que ce n'était pas lui, mais bien les MM. Bernatchez qui avaient obtenu le contrat. Des informations subséquentes me convainquirent que M.
Langelier et M. Taschereau étaient les auteurs de ce brusque changement. On m'assura même qu'une requête avait été préparée, signée el présentée à M. Langelier et que le porteur avait poliment notifié celuici que si le contrat de la Grosse-Isle n'ébait pas donné aux MM. Bertnuchez, M. Langelier pouvait être certain de perdre cinquante voix dans l'élection alors prochaine. Il était mème question,dans les informations qui me furent données, d'un certain télégramme, parti d'Ottawa, signé du nom de M. Fournier, télégramme dont M. Langelier aurait été parfaitement à même de connaitre le contenu.
Ce cas était très grave ; c'était véritablement de la corruption en gros, la plus dangereuse de toutes, auraient dit leurs Honneurs les Juges Plamondon et Dorion.
Mais je n'ai pu établir tous ces faits dans la preuve que j'ai offerte.
, Je n'ai pas même tenté de les établir | quand j'eus acquis la conviction que | je ne pouvais, pour une cause ou
pour une autre, prouver l'existence
| de la requête.
QE
La preuve que j'ai faite cependant, sans aller aussi loin, établit au-delà de tout doute, l'intervention
: de M. Langelier et la promesse par lui
donnée aux MM. Bernatchez d'user
de son influence personneile pour Ile. Dans l'automne de 1874 il se | leur faire obtenir ce contrat impor-
| tant du Gouvernement Fédéral.
Je suis loin de blâmer M. Lange-
Ceux-ci, parti- | lier pour cette promesse, A mes
sn A0
M. Langelier n’a fait que son devoir.
Si je cite ce troisième fait, c’est tout |
simplement pour le mettre en regard d’un autre dont on m’accuse et pour lequel on n'a belet bien privé de mes droits de ciloyer, quoique lon ait complétement échoué dans la preuve.
yeux elle est parfaitement légale et !
Pourquoi deux poids et deux me sures ? Ce qui est permis à M. Lan” gelier ne me doit pas être défendu,
hormis que le caractère politique de.
M. Langelier soit un talisman que je ne puis avoir, puisque nous ne s0mmes pas de la même couleur.
Je reviendrai tantôt sur ce sujet.