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nr — ! y . FRE Fr PE L'Etat ne doit se désintéresser, entière-
. ment, d'une source, très pure, d'honneur national, et il n’est pas à même d’y em- * ployer les deniers publics. Voilà, indiqué 4 un Joint.
= Les moyens de perception et de distribu- tion à la fois de ce patrimoine, caduc, bien- tôt appelé le « Fonds littéraire », quels | seront-ils? Rien ne presse de les détailler. Le Avant tout, convenait de poser le principe; mais je sais que, dans maint cas, l’évi- dence se fait aussi de la certitude d’un fonc- tionnement possible. Du vague, concer-
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Soit en forme de prix décernés pour des
29 DÉPLACHMENT AVANTAGEUX
nant l'application, gênerait. Le mécanisme existe, je montrerai comment, pour satisfaire jusqu’à la curiosité.
La taxe, légère, prélevée sur les rééditions même scolaires, suppose la compta-.
bilité d'un bureau spécial annexé, s’il faut, au Dépôt des Livres que possède le ministère de l'Intérieur. N’en préférez-vous pas, décorativement ou pour une signification plus belle, la place dans le palais même du Livre, à la Bibliothèque Nationale?
Le rendement doit atteindre les débutants, par le soin de littérateurs, leurs aînés, représentation impartiale du passé.
travaux notoires, ou de facilités à la publi- 1 cation d'ouvrages manuscrits. L'usage n’est pas si étranger à l'Académie, dans le premier cas, du moins, que cette assemblée ne semble désignée pour l’étendre au
second. Le haut rouage est là; ou peut se
PTE ENST PL NES
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remplacer par un comité, au recrutement simple.
Le seul mauvais vouloir opposable, par
qui — quelques lésés? fera défaut, parce
que vraiment ils ne sont pas. Je doute ici présumer de la délicatesse reconnue à la
majorité des éditeurs, en affirmant que nul
d'entre eux ne s'élèvera contre un impôt, au reste, minime; dirai-je qu'ils remercieront ? Peut-être, attendu que le privilège
toléré par une législation incomplète
tourne à l'abus. L'occasion est offerte
d'acheter, à prix modique, une situation
tout à fait digne d’éloges. Je demande au journal qui prête appui à ce projet en
l’énonçant, d'aller plus loin même et, par ses antermenws, de solliciter l'avis intéressant d’une corporation à laquelle lui et
moi voulons du bien.
Comme argument péremptoire, quelque chose prévaudrait — si ce n’était, dans un article presque d’affaires, l'introduction
déplacée d’une image. Voyez-y plutôt une
assimilation d'ordre administratif. Le Do-
maine publie, dont il a été parlé, repré-
sente, en l'espèce, parfaitement, la place
publique ou quelque édifice. Le lieu relève
de la masse des citoyens, il n’est de fait, à aucun. On ne trafique là, pour son propre compte, sans s’exécuter. Le spéculateur, qui convoque le peuple à témoigner de son industrie sur le terrain commun, cesse d'être un de tous et acquitte un droit.
A Onford Mars le 2 à Cambridge,
% j eus occasion de prononcer celle page,
pe — différémment.
‘La Fer ri
Det La TAYLORIAN ASSOCIATION inaugurai 4 une suile étrangère d'auchhons, qu désigne L nos lttérateurs. Je n'oublie. Quel honé eur avivé de bonne grâce me fit mon ami,
de trois jours et toujours, l'historien York
| Enr de Christ Church. La veille il voulut
dire, en mon lieu, à cause de ma terreur
ba NL:
devant la clause locale, sa traduction
a lnirable d’un jet conduite en plusieurs
heures de nuit. Le charme, et la certitude,
de Pentreprise, étaient répandus, dès cet
instant : aussi, attribué-je, à un égard
rétrospechf pour ce maître, l’intérét sa-
luant la démarche que, le lendemain, je
devais en personne. J'ai pu me figurer
l'heure d'une fin de jour d'luver, aux
vastes fenêtres, pas l'ennui, qui frappa
latéralement une compagnie avec goût
composée.
Quant au PEMBROKE COLLEGE — Poe eût
Le
lecturé, devant Whistler. Soir. L’immense,
celle du bow-window, draperie, au dos
be one debout contre un siège el
: à une table qui porte l'argent d’une paire
puissante de candélabres, seuls, sous leurs
| feu. Le mystère : inquiétude que, peut- être, on le déversa; et l'élite rendant, . en l'ombre, un bruit d'attention respiré 4 comme, autour de visages, leur voile. Décor,
U du coup dorénavant trouvé, Charles Wliî bley, par votre frère le cher Dun, à ce jeu 3 qui reste transmission de réveries entre
un el FFC uns.
à PILES
| Jusqu'i ici et depuis longtemps, deux na-
Bone l'Angleterre, la France, les seules,
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FN
ET ont montré la superstition d'une Littérature. L'une à l’autre tendant avec magnanimilé le flambeau, ou le reti-
rantet tour à tour éclaire l'influence; mais
# c'est l’objet de ma constatation, moins cette alternative (expliquant un peu une prénm sence, parmi vous, jusqu'à y parler ma 10 langue) que, d'abord, la visée si spéciale * d'une continuité dans les chefs-d'œuvre. A
mul égard, le génie ne peut cesser d'être exceptionnel, altitude de fronton inopinée
| dont dépasse l'angle ; cependant, il ne pro-
‘2 Jette, comme partout ailleurs, d'espaces 4 vagues ou à l'abandon, entretenant au con- | traire une ordonnance et presque un remplissage admirable d'édicules moindres, colonnades, fontaines, statues — spirituels — pour produire, dans un ensemble, quelque palais ininterrompu et ouvert à la royauté de chacun, d’où naît le goût des patries :
lequel en le double cas, hésitera, avec dé-
lice, devant une rivalité d’architectures
comparables et sublimes.
Un intérêt de votre part, me conviant à
des renseignements sur quelques circons-
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b: fances de notre état littéraire, ne le fait pas __ à une date oiseuse.
J'apporte en effet des nouvelles. Les plus surprenantes. Même cas ne se vit encore.
— On a touché au vers. D Les gouvernements changent: toujours 5 la prosodie reste intacte: soit que, dans les révolutions, elle passe inaperçue ou que l'attentat ne s'impose pas avec l'opinion que ce dogme dernier puisse varier.
Ilconvient d’en parler déjà, ainsi qu'un invité voyageur tout de suite se décharge par traits haletants du témoignage d’un
accident su et le poursuivant: en raison
que le vers est tout, dès qu'on écrit. Style,
versification s'il y à cadence et c’est pour-
quoi toute prose d'écrivain fastueux, sous-
traite à ce laisser-aller en usage, ornemen-
tale, vaut en tant qu'un vers rompu, jouant
avec ses timbres et encore les rimes dissi-
mulées ; selon un thyrse plus complexe.
Bien l'épanouissement de ce qui naguères obtint le titre de poème en prose.
Très strict, numérique, direct, à jeux conjoints, le mètre, antérieur, subsiste .
auprès.
Sûr, nous en sommes là, présentement.
La séparation.
Au lieu qu'au début de ce siècle, l’ouie puissante romantique combina l'élément jumeau en ses ondoyants alexandrins, ceux à coupe ponctuée et enjambements ; la À
fusion se défait vers l'intégrité. Une heu-
reuse trouvaille avec quoi paraît à peu près
close la recherche d'hier, aura été le vers
NL Lér DU ner
Fa à PU OR, LES de ER “ >» je
1 Es puis
hbre, modulation (dis-je, souvent) indivi-
duelle, parce que toute âme est un nœud
petinique.
Apres, les dissensions. Quelques initiateurs, il le fallait, sont partis loin, pensant en avoir finiavec un canon (que jenomme,
pour sa garantie) officiel : 11 restera, aux
| grandes cérémonies. Audace, cette désaf-
fectation, l'unique; dont rabattre..
Ceux qui virent tout de mauvais œil es- timent que du temps: SRE ne vient d'être perdu.
2 Pas.
A cause que de vraies œuvres ont jailli,
indépendamment d'un débat de forme et,
ne les reconnût-on, la qualité du silence,
qui les remplacerait, à l’entour d’un ins-
trument surmené, est précieuse. Le vers,
aux occasions, fulmine, rareté (quoiqu'ait
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été à l'instant vu que tout, mesuré, l’est) : comme la Littérature, malgré le besoin, propre à vous et à nous, de la perpétuer
dans chaque âge, représente un produit sin-
gulier. Surtout la métrique française, délicate, serait d'emploi intermittent: mainte-
nant, grâce à des repos balbutiants, voici
que de nouveau peut s'élever, d’après une
intonation parfaite, le vers de toujours,
fluide, restauré, avec des compléments
peut-être suprêmes.