‹ Oxydation Des Alcools Par L'Action De ContactChapitre 75 sur 94 · AIT · texte numérisé non relu

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En s'appuyant sur ces caractères analytiques, le produit obtenu par l'oxydation du glycol ne serait donc pas du glyoxal, mais de l’aldéhyde glycolique qui donnerait à froid avec la phénylhydrazine une monohydrazone. Cette hydrazone se transformerait ensuite en osazone fondant à 178°. Cette hypothèse explique les faits que nous avons signalés plus haut . concernant les 2 points de fusion de la combinaison.

La monohydrazone de l’aldéhyde glycolique n’étant pas connue, l'identification par son point de fusion n'a pu être faite.

Dans la deuxième portion du liquide, on a recherché les aldéhydes acétique et formique. Traité par la diméthylaniline on a obtenu une abondante coloration due à l’hydrol formé.

Enfin, une autre série d'expériences a été tentée dans lesquelles l'oxydation des vapeurs de glycol s’est effectuée en présence d’un excès d'oxygène.

Nous avons obtenu en quantité relativement considérable de laformaldéhyde (environ 5,80 pour 100).

Conclusion. — En résumé, le glycol ést donc susceptible de donner sous l'influence de la spirale de platine deux aldéhydes :

L’aldéhyde glycolique dont nous admettons la formation de préférence à celle du glyoxaleten deuxième lieu laldéhyde formique.

La première peut provenir d'une oxydation limitée de la molécule, la seconde proviendrait au contraire d’une oxydation plus avancée comme l'indique la gradation suivante :

CHOH CHO | CH°O CHFOHLE CO

Glycol. Aldéhyde Aldéhyde 1 glycolique. méthylique,

Glycol propylénique C'H° (OHP.

Nous avons expérimenté sur l’'homologue du glycol, le dérivé propylique :

CHE CHOH | CH°2.0H

La petite quantité de matière première dont nous disposions a suffi pour nous permettre de constater la délimitation du produit d’oxydation formé à un produit aldéhydique, ce qui confirme la règle générale. On à obtenu une osazone cristallisant en paillettes jaunes, fondant à 148°, peu solubles dans l'alcool, solubles en vert dans l'acide sulfurique concentré. Nous avons ainsi nettement caractérisé l’osazone du méthyléthyglyoxal qui peut provenir théoriquement du méthylglyoxal, de laldéhyde lactique ou de l’acétol.

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