CHOH CHO | EN PE 1-2 H°0 CH°2.0H CHO
2° Cas : au lieu du glyoxal, il aurait pu se former
TOO Dee
le terme intermédiaire, l'aldéhyde glycolique d’après la réaction :
CH2.0H COH FU Lo tte mo CH:OH CHOH 3° Cas : enfin le produit réducteur aurait pu provenir, comme dans le cas de l'alcool allylique, d’une désagrégation moléculaire.
Pour s’en rendre compte, on a divisé le liquide obtenu en deux portions :
Dans la première, on a cherché à caractériser l’une ou l’autre des deux premières aldéhydes.
Le produit d'oxydation s'est combiné à froid avec la phénylhydrazine pour donner une hydrazone fondant LPOO 1 Si après solidification de cette combinaison, on fait une nouvelle détermination du point de fusion, celui-ci remonte à 174°. Si on laisse l’hydrazone en contact avec un excès de phénylhydrazine, elle se transforme en un produit plus jaune cristallisant en grandes lamelles qui fondenten se décomposant à 178. Or d’après les indications de la littérature chimique, l’osazone du glyoxal fond à r79° en se décomposant. D'autre part, nous avons chauffé le produit d’oxydation du glycol avec du cyanure de potassium, ilne s’est formé aucune coloration rouge. D’après Liubawin (1) cette réaction caractériserait la présence du glyoxal. Une deuxième réaction qui est indiquée comme étant très sensible, est celle qui consiste à faire agir la benzidine sur une solution étendue de glyoxal : on obtient un précipité jaune qui se dissout en bleu par addition d’acide sulfurique. Cette réaction ne nous a douné que des résultats négatifs.
(1) Beizsrein, ts p. 787.