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dans la fabrication de l'alcool ordinaire et par suite celle de l’acétal éthylénique, dont la présence avait été contestée : elle éclaire d’un nouveau jour la question de l'éthérification ou plutôt du vieillissement des alcools.
Le processus d'oxydation alcool-aldéhyde-actde avec ses termes intermédiaires, acétals et éthers, la réversibilité des réactions, la polymérisation des aldéhydes naissantes sous l'influence de la lumière et de traces infinitésimales de sels minéraux peuvent aider à expliquer la formation d’un grand nombre de corps dans les produits d’origine animale et végétale. L'oxydation des alcools dans la nature, de même que dans notre procédé, ayant lieu en présence d’un grand excès d'oxygène par rapport à cet alcool ou à son dérivé, il s'ensuit que l’aldéhyde est peu à peu oxydée en acide : cet acide se combine à son tour avec l'alcool pour former les éthers que lon rencontre si souvent.
C'est un acheminement vers un système d'équilibre plus complet.
Ce n’est pas uniquement à une élévation de température qu'est due la formation des aldéhydes par par action de contact: l’échauffement de la spirale a surtout pour effet de modifier la structure moléculaire du platine et de permettre à celui-ci de s’adapter en quelque sorte à la réaction. Cet amorcage a été plusieurs fois constaté. L'action de contact dite à haute température se ramène donc'au cas de l’action de contact à froid, et nous pensons que les théories qui les expliquent s'appliquent aux deux cas.
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Un peut supposer qu 1) existe une certaine ana- HU rS : logie entre le processus d’oxydation de la nature et * celui que nous venons d' indiquer. Ces analogies, nous les avons fait réssortir plusieurs lois au cours des essais 5h :
Cen ’estque par ung ue lues tn de l’ac- ; tion de contact sur d'autres séries chimiques, notamment sur les hydrocarbures et les composés azotés (1), que nous pourrons en avoir une notion plus « certaine ;