Ihid., p
2. D'ailleurs suggérée à Ozanam par un des plus anciens commentaires de la Divine Comédie, déjà signalé, mais encore inédit au temps où il écrivait, celui du fils de Dante ui-meme, Giacopo di Dante (Ozanam l'utilisait d'après un manuscrit de la Bibliothèque Nationale). Partout on le retrouve sagement attentif à ne pas inventer, à retrouver l'état d'esprit du Moyen Age.