‹ P.-J. de BérangerChapitre 5 sur 147 · QUENESCOURT ET SON COUVENT · texte numérisé non relu

QUENESCOURT ET SON COUVENT

Prenne ses directeurs.

Proclamons, etc.

Nos douces sympathies N'ont à craindre aucun choc, Pas même ici d'orties Pour y jeter le froc.

Proclamons, etc.

Ma Biographie, 83.

C'est au couvent, et pour peindre le sort de ses frères en religion épicurienne, que Béranger écrivit sa célèbre chanson des Gueux, renouvelée d'une chanson bohème du règne de Louis XTV. Quand il chanta ces couplets, il ne songeait guère à s'illustrer comme chansonnier, encore moins à se fane l'avocat des « prolétaires » :

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