‹ Padoue & VéroneChapitre 44 sur 73 · L-liàtuau vieux · texte numérisé non relu

L-liàtuau vieux

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au-devanl du Diable ', son souvenir est resté environné de grandeur dans l'histoire comme dans la légende, qui se plaît surtout à voir en lui le roi de Vérone, et l'on sait le rôle souverain que Dietrich von Bern (Theodoric de Vérone) joue dans le poème des N'iebelungen.

Vérone souffrit moins que d'autres villes des farouches Lombards, car I. l'our i|u'iin non ii;ni

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Alboin en fit aussi une de ses capitales il'autre étant Pavîe) et c'est là qu'il fut assassiné à l'instigation de sa femme Rosemonde. Après la chute des Lombards, Vérone fit partie de l'Empire de Charlemagne, Charlemagne, à qui elle plut beaucoup, en fit la capitale de son fils Pépin qui y résida avec le titre de roi d'Italie. Pépin, digne fils de son père, gouverna le pays avec fermeté et justice. Mais il ne put empêcher Vérone

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d'être alors victime de terribles calamités : un tremblement de terre des plus violents renversa en partie les plus importants des édifices publics, ainsi qu'un grand nombre d'habitations privées, et même abattit en divers points les fortifications. Ce malheur fut bientôt suivi d'une peste qui acheva de répandre la désolation dans la ville. Pépin fit tout ce qu'il devait, tout ce qu'il put pour atténuer les résultats de ces désastres ' et lorsque, perte irréparable pour l'Empire, mourut inopinément ce jeune prince qui seul

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