LE CAMPO SANTO
Parmi les édifices i)!iis iiiDdfrnes, il serait injuste d'oublier le cimetière auquel conduit au delà du pont Aleardi, une magTiifique allée de cyprès.
Au bout de eut alignement solennelet sombre, un porche d'une majestueuse simplicité, que domine le mot : Rcsiir/iituris et orné de sculptures par l*Dli, introduit dans un ^^rand portique rectangulaire comprenant environ deux cents colonnes doriques. Le milieu de chaque face est marqué par un avant-corps qui coupe lu monotonie de ces longues files. Celui qui est à l'opposé de la porte d'entrée porte l'inscription : Piîs sacniin, les deux autres : Ingcnio Clnris et liciifficis in patriavi. Le cimetière est l'œuvre de l'architecte Francisco lionzani, mort en 1869, et en garde le tombeau. Le lu.\e des cimetières italiens dépasse de beaucoup ce qui se voit chez nous, .^lême dans les villes do second ordre, la statuaire y abonde. Si tout n'est pas de l'art dans cet amoncellement de