‹ Paganisme et Judaīsme (volume 2)Chapitre 10 sur 75 · Dans certains cas, la vérité des Aruspices · texte numérisé non relu

Dans certains cas, la vérité des Aruspices

(i) Cfc. de DW. 2, i% 15. Lucan. 1, 617; 698. Seaee. OSdip. 362 sq.

(2) Liv. 4i, itt. Fest. s. v. MoDStrum.

(3) Qc. de Div. 2, 19.

se manifesta par un succès éclatant. Lorsque César, peu de temps avant sa mort, offrit un sacrifice le jour où pour la première fois il s'assit dans le fauteuil doré et sortit couvert de pourpre, on ne trouva point de cœur dans le bœuf immolé et le lendemain, une nouvelle victime manquait de tête de foie. Dès lors TAruspîce Spurinna avertit le Dictateur que sa vie était menacée d'un danger. Dans la matinée du jour fatal les sacrifices, quoiqu'on ne cessât de les répéter, donnèrent des signes défavorables (i). Ceux qui voulaient croire, combattaient leurs doutes au moyen de tels exem* pies ; d'autres, moins crédules, se demandaient comment il fallait expliquer la versatilité des dieux qui menaçaient de malheur à la première inspection et promettaient du bonheur à la deuxième ; comment il se faisait qu'un sacrifice consacré à Apollon, donnait des signes favorables tandis qu'un autre offert à Diane, n'en montrait que des défavorables ; pourquoi les Aruspices d'Etrurie, d'Elide, d'Egypte, de Carthage interprètent-ils les entrailles d'une manière toute différente? On demandait quel rapport il y avait entre une fente dans le foie d'un agneau et un petit bénéfice d'un homme, un héritage futur et autres avantages (2) — si, quand quelqu'un avait l'intention de sacrifier, il se produisait dans les entrailles de l'animal un changement résultant de la situation dans laquelle se trouvait le sacrifiant, en sorte que ce foie se serait trouvé dans un autre état si une autre personne avait immolé la victime. Néanmoins pendant que les Augures, institution réellement romaine, tombaient en décadence et étaient traités avec mépris, les extispicines conservaient une certaine autorité, et dans les derniers temps de la

(1) Cic de DW. 1 52. Plut. Caes. 63. App. % 500. Flor. A, 2.

(2) n>id. % 12. 14, 18.

République, on s*en servait à la place des Auspices (i). Caton, qui n'était point favorable à Texamen des entrailles, parce que cet établissement était d*une nature étrangère, anti-romaine, disait qu*il était étonné qu'un Âruspice ne riait pas en en rencontrant un autre ; dans les guerres civiles, leurs réponses et leurs promesses furent le plus souvent des illusions et trompèrent surtout Pompée, qui en faisait cependant beaucoup de cas (â). Cependant cet art se maintint, un seul exemple où la prédiction futaccomplie, comme celui dont on parla à la mort de César, pouvait faire oublier des vingtaines d'illusions, pour lesquelles d'ailleurs trouvait plus tard des explications et des excuses.

153. — Pendant longtemps on ne se servait pas à Rome des Âruspices en qualité de Fulgurateurs ou d'observateurs des éclairs ; la foudre était comptée parmi les prodiges ; comme telle, elle devait être suivie, en certains cas, d'une procuration, d'une expiation, par exemple, quand on voyait un éclair en temps serein, ce qui était regardé comme un phénomène extrêmement épouvantable et alors on se servait des Aruspices. Les Romains, qui attribuaient tous les éclairs du jour à Jupiter, et tous ceux de la nuit à Sumanus, ne se souciaient pas de la question si importante pour les Etrusques, à savoir lequel des neuf dieux foudroyants avait lancé le feu du ciel (3). Mais du temps de Diodore les Fulgurateurs étaient déjà répandus surtout le globe et même plus tard encore on les aperçoit dans les armées romaines et à côté des empereurs, entrant en campagne (4). Du reste les

(i)Cic.deDiv. 1,12.

(2) PUn. H. N. 2, 53.

(3) Diod. 5, 40.

(4) Saot. Dom. 10. Amm. Marc. 25. 2; 22, 12; 32, 3.

Arttspices jouirent de la protection toute particulière de Tempereur Claude» très-savant en fait de choses Etrusques, et il parait que c*est sous son règne, qu'on forma un véritable collège d'Aruspices qui avaient le même rang que les autres corporations de prêtres (i), et qui comptaient jusqu'à soixante membres. Cependant sous l'empire ils avaient de dangereux rivaux dans les Chaldéens, qui savaient fort adroitement se concilier la confiance et la faveur du peuple.

154. — Les Romains eux-mêmes n'étaient pas d'accord sur la question de savoir si, dans l'antiquité, on avait introduit les Augures dans la conviction de pouvoir découvrir la volonté des dieux, ou si cette institution n'était que le résultat d'une combinaison politique, une ingénieuse machine d'Etat. Suivant Cicéron, deux savants Augures, Marcellus et Appius ont soutenu, l'un la première opinion, l'autre la seconde (s). Hais ailleurs, Cicéron lui-même établit le fait qu'anciennement l'usage des Auspices était général, même dans la vie privée (3), et qu'on ne procédait presque à aucun acte important, sans les avoir préalablement consultés; preuve qu'il ne s'agissait point d'une invention politique mais bien du résultat de la croyance dominante. Le système des Augures, tel qu'il était pratiqué à Rome, s'était formé de théories étrusques, sabines et latines.

155. — Les espèces d'oiseaux propres à la divination étaient divisés en Oscinès, parce que leur voix décidait, et en Alités, dont le vol, tantôt rapide, tantôt lent, ainsi que le battement d'ailes, étaient pris pour règle. Si les oiseaux volaient de la gauche de l'Augure vers la

(i) Suet. Qaud. 22,25. Tac. Aon. 15» 15.

(2) De Legg. 2, 13.

(3) De. Div. 1, 16.

PAGANUMS, XTC T. IH. 7

droite, le signe était favorable ; prenaient-ils la direction contraire, Taffaire devait être remise ou il fallait y renoncer. Les aigles, les vautours et quelques autres espèces révélaient l'avenir par leur vol, tandis que les corbeaux, les corneilles, les pics, les hiboux, les coqs annonçaient, par leur voix, le bien ou le mal, l'approbation ou la désapprobation des dieux. Le côté où la voix se faisait entendre, était d*une grande importance ; un corbeau criant à droite et une corneille criant à gauche, donnaient un Augure approbatif, le cri du hibou était toujours un mauvais présage ainsi que le silence de tous les oiseaux d* Augures (i). Mais en même temps, les Auspices étaient divisés en grands et en petits, suivant importance et la taille des oiseaux, en sorte que, par exemple, le signe donné par une corneille était toujours annulé par le signe contraire, fourni par un aigle ; le grand Auspice l'emportait donc sur le petit (2). Le sifflement d'une souris était capable de détruire l'éiFet des Auspicines les plus favorables.

i86. — Lorsque l'Augure voulait consulter les Auspices, soit seul, soit avec un fonctionnaire de l'Etat, il choisissait une place d'observation (tabernaculum), suivant les règles de l'art, et au moyen de son lituus, il divisait le ciel et la terre (le templum) en partie de gauche et en partie de droite ; tout ce qu'il apercevait alors, dans un temps donné, passait pour augure, après qu'il avait supplié Jupiter de lui envoyer un signe de sa volonté (3). Si, pendant vingt-quatre heures, aucun indice ne s'était montré, le suppliant retournait en ville pour faire une nouvelle tentative le

(1) Civ. de Div. 1, 39. Plaut. Asin. 2, 1 v. 111. Hor. Carm. 3, 27, 10. Lucan. 5, 396.

(2) Serv. i£n. 9, 374.

(3) Ole. de Div. 2, 35. Varr. 1, 51. Liv. 1, 18.

ET judaïsme. 151

lendemain, en se plaçant sur un autre terrain d'observation. Mais dans cette affaire il y avait encore beaucoup d'autres choses à observer et rien n'était plus facile que de découvrir après coup une négligence ou une omission qui annulait tout ce qui était en rapport avec les Auspices. Or, aucun fonctionnaire civil ou sacerdotal ne pouvait être élu ou nommé, le Sénat ne pouvait se réunir, le peuple ne pouvait s'assembler sans Auspices préalables, c'est pourquoi l'obnunciation des Augures, c'est-à-dire, l'annonce d'Auspices défavorables, dissolvait toute assemblée et arrêtait toute affaire. Lorsque Tibère Gracchus présida l'assemblée populaire pour l'élection de nouveaux consuls, un scrutateur tomba subitement mort. Le Sénat consulta, à cet effet, les Aruspices qui déclarèrent que Gracchus n'était pas l'homme pour présider une assemblée du peuple; mais Gracchus irrité repoussa les Aruspices, parce qu'ils étaient tusques et étrangers, et n'avaient rien à dire, en fait de divination romaine: il prétendit qu'il avait lui-même consulté le vol des oiseaux, selon toutes les règles de l'art. Cependant plus tard il découvrit qu'il avait réellement commis une faute notable. En franchissant de nouveau le Pomœrium de la ville, pour se rendre dans son tabernacle, afin d'y observer les Auspices, il n'avait pas attendu les signes qui lui permettraient de dépasser l'enceinte des murailles de la ville. Effectivement, en vertu d'une décision du Sénat, les Consuls durent se démettre de leur dignité, puisque leur élection, par cette négligence de Gracchus était entachée de nullité (i). C'est ainsi qu'Antoine put menacer d'empêcher, en tous cas, ou de rendre nulle l'élection de Dolabella comme Consul, et il mit sa menace à exécution « avec de fausses Auspices > comme dit

(1) Cic. N. D. 2, 4.

Cicéron (i). On conçoit qu*un art, comme celui-ci, qui était devenu un pédantisme rempli de formalités mesquines et qui consacrait Tarbitraire le plus illimité et les abus les plus abominables, devait succomber sous le mépris, plus tôt même que les autres méthodes de consultations divines; malgré son véritable caractère antique et romain, il dut céder le rang même à Textispicine tusque. Cicéron lui-même pensa que depuis longtemps on n*avait laissé subsister les fonctions d* Augure que pour cause politique (2). En attendant, pour maintenir Timportance du système des Augures on invoquait toujours encore l'histoire d*Attus Navius, ce vieil Augure, qui démontra au roi Briscus la vérité de son art, en coupant une pierre à aiguiser avec un rasoir (s).

157. — La divination par le manger des poulets était plus commode pour découvrir la volonté des dieux, moins incertaine et moins livrée à l'arbitraire de l'Augure. On employait, à cet effet, de jeunes poulets, que le gardien, Pullarius, tenait enfermés dans une cage et qu'il laissait expressément jeûner; si ces animaux se précipitaient avec avidité sur la nourriture qu'on leur présentait et qu'après l'avoir prise dans le bec, ils en laissaient tomber un peu par terre, ce qu'on appelait Tripudium, on croyait reconnaître un signe favorable. Cicéron nous fait un tableau de cette cérémonie, telle qu'on la pratiquait de son temps; jadis le général devait s'adjoindre un expert, mais alors on appelait le premier venu. Celui-ci, à la question s'il y avait silentium, répondait aussitôt, sans regarder autour de lui, qu'il lui semblait y avoir

(1) 2 PhiUp. 35. '(2) Cic. de Legg. 2, 8.

(3)Cic, deDiv. 1,17.

silentium, c'est-à-dire, qu*il ne remarquait rien sur le ciel qui put rendre l'Augure vicieux (i). En attendant, ici aussi, le succès constata d'une manière étonnante la vertu divinatoire des poulets. Claudius, qui fit jeter les poulets à la mer, parce qu'elles ne mangeaient pas, fut battu avec toute sa flotte, et Flaminius qui, au lieu de diflférer le combat d'un jour, d'après l'avis du Pullarius, s'en était moqué, en disant qu'il fallait agir pendant que les poulets avaient faim et se reposer quand ils étaient rassasiés, perdit la bataille et la vie (2).

158. — En dehors du vol et de la voix des oiseaux, et du manger des poulets, l'éclair et le tonnerre jouaient un rôle important dans le système des Augures de Rome. C'était la règle, qu'aucune assemblée populaire ne pouvait être tenue, quand Jupiter tonnait ou fou-droyait (s) ; c'est ainsi que Harcellus dut renoncer au consulat, parce qu'on entendit le tonnerre le jour de son installation. Du reste, l'éclair était un signe favorable, surtout quand on s'acquittait pour la première fois de fonctions publiques. Mais comme il n'était pas facile d'obtenir un éclair au moment voulu, on arrangea les choses assez commodément plus tard. Quand un digni* taire de l'Etat entrait en fonctions, il se levait avant le soleil, et, accompagné d'un Augure, il se rendait dans la campagne, où il faisait sa prière ; l'Augure disait alors qu'il avait vu un éclair, même quand il n'avait rien vu, et cela suffisait (4).

169. — Les livres Sibyllins ofi'raient un moyen, moins ordinaire, très-rare et uniquement employé à l'occa-

(1) Qe. de Div. 2, 54. %

(2) Ibîd. 2, 75.

(3) Ibid. 2, 48; 35. Tac. Hist. 1, 18.

(4) DioDys. 2, 6.

sion de prodiges sombres et menaçants pour découvrir la volonté des dieux. La tradition des Grecs et des habitants grecs de Tltalie inférieure, conserva les noms de plusieurs femmes qui, inspirées par Apollon, prédirent l'avenir; des recueils de leurs sentences prophétiques circulaient parmi le peuple, mais rédigées d'une manière grossière, elles étaient obscures et énigmatiques et offraient un vaste champ à l'interprétation. La collection, qu'on conservait à Rome, et que le dernier Tarquin y avait fait venir de Cumes, ville de la Campanie grecque, probablement à l'occasion de sa liaison avecAristodème qui y demeurait, parait être originaire del'Hellade, et avoir passé de Gergis, enTroade, parErythrœet Kyme, métropole de Cumes. Le recueil de dictons sibyllins d'Erythrée fut le plus célèbre et probablement le plus riche. Lorsque, après l'incendie du temple d'Apollon à Rome, les livres sibyllins qu'on y conservait, étaient devenus, en l'an de la ville 670, la proie des flammes, les Romains envoyèrent à Samos, à Ilion, en Afrique, en Sicile, dans les villes grecques et aussi à Erythrée des hommes chargés de réunir des dictons, et alors on découvrit que la collection conservée dans cette dernière ville, était la même que celle qui vede périr à Rome (i). Les Romains rapportèrent de là une copie d'environ mille vers, auxquels on ajouta ce qu'on avait recueilli dans d'autres localités. Ni les anciens, ni les nouveaux oracles sibyllins, n'étaient originaires de Cumes ; ils étaient venus d'Erythrœ, ville Ionienne de l'Asie: c'est pourquoi Pausanias prétend que les habitants de Cumes ne pouvaient produire aucune sentence de leurs Sibylles (2). En même temps que

(1) Je comprends ainsi les paroles de Servius (i£n. 6, 36) dans Varron: apud Erythram ipsa inventa sunt carmina. Comp. Lact. i, 6, 11. 14. Dionys. 4, 67.

(3) Paus. 10, 12, 8.

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ces livres, arriva à Rome, le culte d^Apollon, ce dieu qui avait inspiré ces prédictions, et c'est ainsi qu'on apprit à faire remonter jusqu'à lui toute force fatidique. Or, dans ces sentences la Sibylle, en parlant d'elle-même, dit que son corps tomberait, après sa mort, en poussière, mais que celle-ci nourrirait des plantes et des herbes qui, employées comme fourrage, rendraient les animaux propres aux extispicies. Son âme se confondrait avec l'air et communiquerait à cet élément des sens et des voix prophétiques (i).

(60. — AugusteetTibèreflrentréviserles livres sibyllins et en éliminer les passages suspects; ils ordonnèrent en même temps de détruire les collections peu authentiques, qui se trouvaient entre les mains des particuliers, et provoquèrent ainsi la destruction de 2000 manuscrits. Les livres reconnus authentiques étaient composés en vers grecs acrostiches, de sorte que le mot, formé en rapprochant l'initiale de chaque vers, exprimait la pensée d'une pièce entière. Cette forme acrostiche, critérium pour l'épuration, et moyen divinatoire dans les consultations, servait à trouver une exacte réponse. Ainsi, par exemple, en consultant les livres sibyllins à l'occasion d'une épidémie, qui venait d'éclater à Rome, on approchait les six vers commençant successivement par les six lettres du mot, « loïmos » et on découvrait souvent, à force de science exégétîque, la prescription de moyens expiatoires ou préventifs (2). La lecture des livres n'était permise qu'aux Décemvirs, ou, plus lard, aux Quindécemvirs, qui avaient deux interprètes grecs à

(I) Plut, de Pylh. orac. p. 398.

(3) Cic. de Div. 2, 54. Dionys. 4, 62.

leur disposition (i), mais sans un ordre préalable du Sénat, ils ne pouvaient faire, au peuple, aucune communication de ce qu'ils avaient découvert (2). Les réponses qu'on y trouvait, exigeaient ordinairement Finsti^ tution d'une nouvelle fête, l'addition de nouvelles cérémonies aux anciennes, l'accomplissement de tel ou tel sacrifice pour obtenir la faveur d'une divinité, ou pour apaiser la colère d'un dieu irrité. Le plus souvent, on procédait aux consultations, quand les espritsétaient effrayés par un danger ou par un prodige épouvantable, ou qu'on avait des craintes sérieuses pour le bien de l'Etat, ou bien pour son existence (3). Il est évident que tout dépendait de l'interprétation adoptée par les Décemvirs ou par les Quindécemvirs. Voilà pourquoi les plébéiens attachaient tant d'importance à leur admission dans le collège. Les prédictions étaient arrangées de façon à être applicables à tous les cas possibles, ou que, comme dit Cicéron, tout ce qui se passait, semblait avoir été prophétisé, puisque ni les hommes, ni les époques n'y étaient déterminés. Il ajoute même que l'auteur avait employé des phrases obscures, afin que les mêmes vers puissent s'adapter à différents temps et à divers objets (4). Bœthus, chez Plutarque, prétend que les auteurs avaient rassemblé au hasard des mots et des phrases et les avaient abandonnés à l'océan des âges, en sorte que leur application était purement accidentelle. Du reste, comme les livres sibyllins des Romains étaient d'origine grecque, on y recommandait, naturellement et de préférence, des cultes helléniques, ceux d'Apollon, deLatone,

(1) Zonar. 7, 11.

(2) Dio Cass. 30, 13.

(3) Uy. ^ 0. Varr. de R. R. 1.

(4) DeDiT. 3, 34.

ET judaïsme. IoT

sa mère, que les Romains apprirent à connaître par cette voie, ensuite ceux d'Esculapc, de Dis, de Cérès et de Cybèle. Chose étrange! des sacrifices humains y sont même ordonnés (i).

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