PUBLICATION
Le gouvernement allemand avait ordonné le paiement des bons de réquisitions supposant à bon droit que la ville aurait payé volonlairement l'entièreté de la contribution de guerre qui lui avait été imposée.
Ce n'est qu'à cette condition que le traitement de faveur
(1) Tant que Gand, Anvers et Ostende ne furent pas occupées les journaux belges paraissant dans ces villes furent vendus k Bruxelles sous le manteau. Ils coûtaient de cinquante centimes à 1 franc. Les journaux français et anglais, beaucoup plus rares* se vendaient couramment 5 francs. A certain moment le Tinies attei^ ^nit jus(^u'à 50 franco.
peut être justifié dont la ville de Bruxelles a joui, à la différence de toutes les autres villes de la Belgique, lesquelles ne verront les bons de réquisition remboursés qu'après la conclusion de la paix.
Etant donné que l'administration communale de Bruxelles refuse le versement du restant de la contribution de guerre, aucun bon de réquisition ne sera plus payé à partir de ce jour par la caisse gouvernementale.
Bruxelles, 24 septembre 1914.
Le gouverneur militaire, Baron von LUETTWITZ, Général-major.
Affiché le 24 septembre 1914.