LE PAL
Que deviennent Tunis et le Tonkin, si l'on vient à penser à la Campagne d'Egypte ?
Et l'effroyable gahelou Ferry, le dépositaire des vieilles glaires sanguinolentes du dictateur enfoui, le guichetier receveur des sputations de tout un peuple avarié qu'il trouve le secret de faire vomir ! Que devientil, celui-là ?
Quant à l'autre qui contamine l'Elysée, n'en parlons pas. C'est déjà trop d'y penser.
Un jour viendra, d'inespérable pudeur, où ce palais pourri sera solennellement purifié, gratté, lavé pierre à pierre avec des acides puissants et transformé en un lieu d'asile pour cette vieillesse que Napoléon n'a pas connue et que M. Grévy subsiste pour déshonorer !
Et fasse l'éternelle Sagesse que ce grand jour soit précisément le 20 mars, c'est-à-dire le moment où les chenilles du mancenillier commencent d'éclore pour le châtiment des imbéciles vautrés à l'ombre mortelle do cette euphorbe de mystère, et pour la délectation gastronomique des oiseaux du ciel.
Lacrymabiliter I
Office, des morts des Chartreux.