‹ Pages choisies des grands écrivainsChapitre 53 sur 54 · PAK LES CHAMPS ET PAH LES GRÈVES · texte numérisé non relu

PAK LES CHAMPS ET PAH LES GRÈVES

fumée de la terme monte lentement dans le ciel gris.

J'ai laissé la longue terrasse Louis XIV, bordée de tilleuls, où, l'été, je me promène en peignoir blanc. Dans six semaines on verra leurs bour«.,^eons. Chaque branche alors aura des boutons rouges, puis viendront les primevères, qui sont jaunes, vertes, roses, iris. Elles garnissent l'herbe des cours. 0 primevères, mes petites, ne perdez pas vos graines, que je vous revoie à l'autre printemps.

J'ai laissé le grand mur tapissé de roses et 'e pavillon au bord de lean. Une touflé de chèvrefeuille pousse en dehors sur le balcon de for. A une heure du matin, en juillet, par le clair de lune, il y fait bon venir voir pêcher les caluyots.

TAHLE DES MATIKHKS

Notice bibuoorapuique y

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