Volan prè> da Nsples (4 ,193 m
:. MICHELET. les plaines, comme les villag'es des CeltPs * <jOTWffltSw. dées, Les végétaux du Nord et l'acceut celtique vooa averlisseritJusqu'àBologne', etaudelà, que vous él«s»ii milieu de populations d'origine septentrionale. Le soleil est bnilajil. la vigne s'essaye à monter aux arbres', mais l'horizon est toujours cerné au loin par les neiges.
L'aspect des deux rivages de l'Ilalie n'est pas nioiDs diiïérenl que leur nature géologique. Vers r.\dria tique, ce sont des prairies, des forêts , des torrents dont le cours est toujours en ligne droite, qui vont d'un bond des monts à la mer, et qui coupent souvent toute communication. Ces torrents durent isoler et retenir dans \'é\i& barbare les pasteurs qui, dans les temps anciens, habitaient seuls leurs âpres vallées. Si vous exceptez il Fouille ^ la température de ce côté de l'Italie est plus froide. Il fait plus froid à Bologne qu'à Florence ', à (leu près sous la même latitude.
Sur le rivage de la Toscane, du Lalium r,el de laCaiopanie' , les lleuves principaux circulent à loisir dans l'iiiliïrieur des terres ; ce sont des routes naturelles.
Dans nue région plus haute, où l'olivier n'atteint pa8, s'élèvent le cbaiaiirnier, le chêne robusle, le pin même. Le sapin ne sort guère des Alpes. D'octobre en mai descendent de robustes montagnards qui conduisent leurs troupeaux dans la Marcmme' ou dans la campagne ds: Rome ', pour le sramener l'été sur les hauteurs, où l'heriw