Catherine de Médicis, veuve
d'Henri II.
3. Les Médicis étaient une famille de banquiers de Floi cuce.
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les oreilles, et dès lors il ne vécut guère *. Un nez camns complétait cette figure royale.
En Marie Stuart, en cette merveille des Guises (comme en eux tous), il y avait tous les dons, moins la mesure et le bon sens. Il n'y eut jamais pareille fée. Sa beauté, célébrée par les contemporains, était la moindre encore de ses puissances. Les portraits sérieux nous la montrent fort rousse, de cette peau fine, transparente et nacrée qu'avait son oncle le cardinal; l'œil vif, mais brun, qui par moments dut être dur. Etonnamment instruite par les livres, les choses et les hommes, politique à dix ans, à quinze ans elle gouvernait la cour, enlcTait tout de sa parole, de son charme, troublait tous les cœurs.
VËSAUB ET SERVET
La* science du corps humain a été crééeau xvi* siècle par Vésale (151-i-1564),né à Bruxelles,médecinde Charles-Quint et de Philippe IIi et par un Espagnol, Servet (1509-1553). Il leur faUut braver les préjugés de leur temps ; disséquer un cadavre était regardé comme un sacrilège. Vésale fut condamné par Finquisition et n'échappa que ptf l'intervention du roi, mais il fut obligé, pour obtenir rabsolution,de faire un pèlerinage en Terre sainte. Servet, poursuivi par l'inquisition, s'enfuit de Lyon, il fut pris en traversant Genève et brûlé ptf l'ordre de Calvin.
Je dis A^ros. Il fallait l'être pour triompher de tant d'obstacles. Jusqu'en 4555, ce fut un hasard ou un crime de disséquer. Heureusement, un homme de vingt ans. que rien n'épouvantait, Vésale, dès 1534, est à lui seul le pourvoyeur de l'école de Paris.
Rien n'était plus hardi. Où prendre des cadavres? aux