En Vénétie ; il y avait alors un
Université.
5 Peintre vénitien (1477-1576)u-
Au moment même, un Français, Chartes Estienn«, el successeur du grand iiiiprimcur', avaîl fail impri mplète description de l'homnie. mais elle ne rut que plus lard. Celles d'EstietiDo et de Vésnie Ttirviit très probablement l'œuvre collective, le résumé des travaux communs de l'école de Paris.
Une pensée possédait cette école, une recherche qui remplit tout le siècle, recherche parallèle a celle du mmivement des deux; c'est celle du mouvement intérieurde l'homme, la gravitation de la vie et la circulation du saiig.
Ce n'eût été rien de savoir les formes arrêtées de IV ganismc, si on ne l'availpoursuîvi dans saHuidilé quiM son renouvellement.
Dès le commencement du siècle, l'inquiéliide commence sur celte question. Ou dispute sur la saignée. Oii vaut-il mieux saigner ? Au mal, ou loin du mal, pour en distraire le sang et l'attirer ailleurs? Cela mène à chercher comment circule le sang. Cent ans durant on poursuit ce mystère.
L'Aragonais ' Servel, élève de Toulouse el de Paris, dans son orageuse carrière où il ne sembla occupé que de ramener le christianisme à la prose et à la raison, aperçut sur sa route ce secret capital de la circulation du sang. Il l'a longuement, nettement, doctement expliqué dans ttn livre de théologie où on ne serait guère tenté de le cljH cher. Ce livre, hélas! brûlo avec l'auteur sur un bùchet^l Genève où on mil toute l'édition, ce livre sui-vécut ]■ miracle en deux exemplaires seulemeut, qui tombèrent du bûcher, jaunis par le feu et roussis. Il en existe un k notre grande bibliothèque^. Le secrfr-