LA MORT DE LA MONTAGNE
Michclet décrit ici la destruction lente des montagnes par Taction des eaux.
^ Entre tous les chemins, je préfère les grandes voies historiques où l'humanité a passé. Pour entrer, par exemple, en Italie, j'aime mieux les antiques passages, graduels, légitimes, le mont CenisS le Saint-Gothard', que le saut violent du Simplon *. De même, allant vers l'Engadine, je pris le chemin ordinaire, le Julier. J'ajournai l'autre route, la merveilleuse voie du Sphlûgha*^, voie italienne qui m'aurait ébloui, m'eût fait perdre de vue ce qui m'intéressait, l'opposition de la Suisse aux Grisons, l'originalité spéciale du pays où j'entrais. Le chemin du Julier peut se traverser en tout temps;
4. Arbre des pays chauds qui pousse dans les terres marécageuses.
â. Montagne des Alpes entre la Savoie et le Piémont (3,493 m.).