I . Résidence, à cette époque, de la famille Lolh
On le plaça debout dans une baignoire, sous une pomme d'arrosoir.
Y êtes-vous ? — Oui. — Zing ! ça tombe dru comme des verges sur son pauvre corps, et c'était beaucoup plus chaud que la mer brûlante de Michel*. Il tournait sous ce fouet ardent, et le médecin lui disait pour le consoler : « Monsieur, vous êtes bien bâti ! Vous avez été un homme fort, Mor\âîeurI Ah! sapristi, je n'aurais pas conseillé à M. le comte de Falloux de se placer sous vos poings ! Quels muscles, Monsieur ! Vous avez été solide. Monsieur ! » Ces choses me flattaient, mais toutefois il m'embêtait (pardon, c'est costume); oui, il m'emb... avec son passé. Prix : un franc.
Sortant de là, je me crus guéri et je fis quelques entrechats; mais une heure après, je vis, hélas! qu'il n'y avait rien de fait, et je me remis à dire : « Oh ! là là, les jambes! — N'y prenez pas garde, dit Doctimbert ; ça ne réussit jamais la première fois. INous recommencerons. En attendant, je vous lirai ce soir quatre chapitres de mon ouvrage inédit. J'en ai lu deux à W^^ votre sœur, qui ne m'a pas encouragé. Si vous me condamnez, j'aurai mon compte. Soyez sévère.
J'ai entendu les quatre chapitres. Le sujet me paraît intéressant, et il y a des gens qui font pire, sans être Auvergnats. J'ai réparé tes inutiles cruautés : il achèvera son livre avec plus de consolation.
Apres cela, il m'a donné Coloquinte, sans sucre. Coloquinte n'a pas mal fait. J'ai dormi quelques bons brins, et il y a vraiment amélioration, quoique je ne sois pas encore délivré. J'ai pris mon bain, j'ai bu mon eau, j'ai fait une visite au curé de Royat, j'ai dit mon chapelet dans la vieille église, j'ai vu la grotte, j'ai reçu une