CHAPITRE XII
Gomment les races se sont séparées physiolo^iquement, et quelles variétés elles ont ensuite formées par leurs mélanges. Elles sont inégales en force et en beauté
...J'ai déjà constaté que, de tous les groupes humains, ceux qui appartiennent aux nations européennes et à leur descendance sont les plus beaux. Pour en être pleinement convaincu, il suffit de comparer les types variés répandus sur le globe, et l'on voit que, depuis la construction et le visage, en quelque sorte rudiments ires, du Pélagien et du Pécherai jusqu'à la taille élevée aux nobles proportions de Gharlemagne, jusqu'à l'intelligente régularité des traits de Napoléon, jusqu'à l'imposante majesté qui respire sur le visage royal de Louis XIV, il y a une série de gradations par laquelle les peuples qui ne sont pas du sang des blancs approchent de la beauté, mais ne Tatteignent pas.
Ceux qui y tQuchent de plus près sont nos plus proches parents : telles la famille ariane dégénérée de l'Inde et
ESSAI SUR l'inégalité DES RACES HUMAINES 87
de la Perse, et les populations sémitiques les moins rabaissées par le contact noir (i). A mesure que toutes ces races s'éloig-nent trop du type blanc, leurs traits et leurs membres subissent des incorrections de formes, des défauts de proportion qui, en s'amplifiant, de plus en plus, chez celles qui nous sont devenues étrangères, finissent par produire cette excessive laideur, partage antique, caractère ineffaçable du plus grand nombre des branches humaines. On n*en est plus à écouter la doctrine reproduite par Helvétius dans son livre de V Esprit, et qui consiste à faire de la notion du beau une idée purement factice et variable.