CHAPITRE PREMIER
Caractère moral et religieux des Asiatiques ^
*.. Lorsqu'un Européen embrasse une doctrine, son intelligence se porte assez naturellement à renoncer à tout ce qui n'y appartient pas, ou du moins à ce qui produirait un contraste trop marqué. Ce n'est pas qu'une telle opération soit chose facile ni simple. Si l'on parvient assez aisément à reconnaître que le noir et le blanc sont incompatibles et que, pour conserver l'une ou l'autre de ces couleurs dans un état désirable de pureté, il importe de l'isoler et de supprimer sa rivale, l'esprit