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INTRODUCTION. XIII

pour lui, dorénavant, qu'un délassement à ses voyages, à ses études, à ses rapports, sans parler de sa correspondance déjà importante. Mérimée a en effet un nombre raisonnable de correspondants... et correspondantes. Contentons-nous de citer M. et madame Lenormand, madame la comtesse de Montijo, mademoiselle Dacquin, M. Albert Stapfer.

De 1835 à 1840, époque où paraîtra Colomba, ce ne sont donc, à l'exception de La Vénus d'Ille et d'un article sur Henri de Guise, que notes de voyage et rapports. Le Midi, TOuest, l'Auvergne, le palais des papes à Avignon, etc., sollicitent sa plume. Voyageur infatigable, inspecteur d'une conscience rare, savant d'un goût très sûr, il commence et poursuit son œuvre, lentement et sûrement, qui est de sauver de l'ignorance et de la brutalité des architectes provinciaux tel ou tel monument et de réparer et d'agrandir le patrimoine artistique de la France. D'où ces notes de voyage, si intéressantes, si nettes, parfois si pittoresques, qu'illuminent souventaussi l'ardeur et la foi de cet enthousiasteartiste.

De France il passe en Espagne, dans sa ce chère Espagne », en 1840. En 1842 il ira en Grèce et en Turquie. Or l'étude des arts a stimulé son goût pour l'histoire romaine. En même temps que des notes sur la Rome moderne, paraissent en 1841 des Études sur Vhistoire romaine '. L'art toutefois ne perd pas ses droits : voici, en 1842, des pages sur les Monuments helléniques; en voici, en 1843, sur V Architecture au moyen âge.

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