‹ Pages choisies;Chapitre 50 sur 91 · LYCIDAS · texte numérisé non relu

LYCIDAS

J'ai vu les lémures flotter, aux heures nocturnes, quand les bois muets écoutent le cri fou d'Atys révélant sa douleur ou la merveilleuse chanson de Philomèle. Je hâte mon galop, si je vois dans le bocage des mânes qui passent et si j'entends leur funèbre soupir. Car l'Empire de la Mort, profond et inconnu, garde l'effroi sacré de son fatal mystère.

ARNEUS

La Mort est l'inséparable sœur de la Vie.

CHIRON

La Mort est la victoire de la race humaine»

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