LA FATALITE
Bienheureux l'arbre qui à peine est sensible Et plus la pierre dure qui ne sent même pas, Il n'est point de douleur comme celle de vivre Ni de peine plus grande que la vie consciente. Etre et ne rien savoir, être sans route certame Et la crainte d'avoir été, et la terreur future... Et la sûre épouvante d'être mort demain