‹ Pages d'histoire du Canada [microforme]Chapitre 44 sur 53 · UN VIEUX LIVRE · texte numérisé non relu

UN VIEUX LIVRE

d’un petit lac, non loin d’une maison de campagne, l’un d’eux tira avec assez de succès

Trois beaux canards s’en vont baïgnant,

et se mit en devoir de les faire rapporter par son chien, mais au milieu de la joie des jeunes gens survint Jean-Baptiste, pâle de colère, les poings serrés, le regard provoquant :

— Ah ! gredins, c’est comme ça que vous traitez mes canards d’appel! Attendez, je vais vous les faire manger à présent !

E& il allait mettre en marmelade les veinqueurs de Waterloo lorsque Tolfrey jugeant la Situation d’un coup d’œil, sortit de sa poche une poignée de piastres et la lui présenta.

Jean-Baptisie s'arrêta court dans son élan.

—(Ça, par exemple, c’est parler comme on parle ! Faïllait donc le dire de suite.

—Payez-vous, mon ami, dit Tolfrey, nous avons fait erreur en tirant votre gibier, mais.

— Mais, mais, oui, vous avez raison, vous êtes des gentilhommes, on voit ceia, Si vous piquez du côté de la maison, là-bas, tenez, je crois que vous ne trouverez pas mon rhuïn des îles plus mauvais qu’un autre. Les Canadiens sont pas des fous.

L'accord fut fait...et signé chez l’haritant,

Dans une autre circonstance, un chasseur du Chatea -Richer, examinant quatre fusils de luxe récemment importés d'Angleterre par des officiers de la garnison ‘e Québec, ne put s’empêcher de glisser une pointe de critique dans son compliment.

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