ET UN VIEUX FUSIL
cr mes écrits dans le Bas-Canada, entre les années 1815 et 1820. L’auteur est un nommé Tolfrey, nd qui servait dans un régiment anglais. Après — avoir combattu en Espagne sous Wellington, Les puis dans la campagne dite de France, enfin après avoir guerroyé près de Bruxelles en Rra- A4 bant, ce corps, décimé, fatigué, couvert de blesnr sures et d’honneurs, fut embarqué pour Québec, LUS au lendemain de Waterloo. Le commandant de Va l’armée anglaise n’avait pas plutôt vu Napoléon le en retraite que, jugeant la cause de la Sainteles Alliance gagnée, il nous avait expédié une masse la de troupes, propres à faire rentrer les Yankees soil en eux-mêmes, sinon en dedans de leurs frontiè- “is tières. Tout arriva comme il l’avait réglé.
Nous entamions donc après cela une ère de paix et de prospérité assez visible, L’habitant s’en félicitait ; le militaire n’en était pas fâché. ‘ Ce temps fameux par cent batailles ?” avait fini à la longue par être diantrement insipide. Toujours
iel battu, toujours battants, toujours de la poudre ds ‘et de la mitraille, allez donc! on s’en lasse autant PI - aue de 1& perdrix aux choux.
de Tolfrey aimait la chasse et la pêche. Le Ca: in- nada ne lui refusait rien sous ce rapport. Ce PTS qu’il en dit est très intéressant, mais je m'’arrèci terai de préférence à quelques anecdotes que l’on : er croirait empruntées aux mémoires de M. de es Gaspé.
es ; Notre vétéran à de l’estime pour les Canadiens. Le Il est tout fier de leur parler français et d’être
compris de ces braves gens. {n jour qu’il était à la chasse avec äeux ou trois anis, sur le bord