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à la Cour avaient de lointaines répercussions, l’infortuné Chomel en fit plus tard l’expérience.
Le rôle social des médecins était des plus importants. Le portrait de Guy Crescent Fagon, par Saint- Simon, est aussi classique que la statuette de Carnavalet. Le vieillard quinteux et courbé sur sa longue canne, devant qui le monde des courtisans n’osait élever la voix, symbolise la puissance des médecins du xvrr° siècle. Leur haïne était féroce, témoin La Mettrie qui ne dut son salut qu’à des fuites répétées.
Ce n’est pas dans les œuvres de La Mettrie, qu’il faut rechercher les grandes figures de son temps, ni les grands courants d’idées qui illustrèrent son époque.
Pourtant la fin du xvir siècle, le xvirr siècle possédèrent des médecins éminents.
Parmi eux domine la grande figure de Van Helmont, mais très près de lui, il faut citer : Bellini, Hoffmann, Sydenham, l’Hippocrate anglais, et surtout des anatomistes : Valsalva, Sténon, Glisson et le maître de Montpellier : Vieussens.
Nombreuses et brillantes étaient les théories, les opinions de ces grands maîtres. La thérapeutique s’enrichissait de médicaments nouveaux: l’antimoine, le quinquina, l’ipéca. La découverte de William Harvey sur la circulation est le grand événement médical du xvrr siècle.
Devant « le fait Hydrominéral », leur attitude fut généralement peu sympathique, Guy Patin au xvrre siècle, Diderot au xvirr° siècle, dans des ouvrages cé-