A MA MERE
Depuis la sainte aïeule aux prunelles voilées, Jusqu'à la jeune épouse égayant ma maison!
Ma mère... — Ce nom seul décourage la Muse!
J'en souffre tous les jours, tous les jours je m'accuse,
Et je prélude encore, et pour y renoncer !
Mon cœur est tout rempli d'amour : mais, pour le dire, Je n'ai que mon regard, je n'ai que mon sourire, Je n'ai que mes deux bras, ma lèvre et mon baiser!