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Celle de Dijon, en

peintres, aux musiciens, aux artistes en un mot, de véritables fonctions religieuses et sociales.

De l'aveu de tous, rétrogradistcs ou novateurs, fanatiques incorrigibles du statu quo, ou théoriciens audacieux du progrès, l'art a grandement droit de cité. A ce sujet même, les défenseurs importants de Vordre des choses ne se font pas faute de belles tirades et d'amples verres d'eau sucrée parlementaires. M. Fulchirou notamment, ne laisse que rarement échapper une discussion du budget sans témoigner, avec le talent qu'on lui connaît, de sa sollicitude paternelle pour les beaux-arts. Mais une preuve encore plus concluante, s'il est possible, et tout à fait sans réplique, une preuve qui, désormais, ne permet plus aucun doute sur l'universalité du sentiment que nous constatons, c'est qu'en 1830 (et chacun peut s'en souvenir) les principaux titres à la confiance publique d'un grand personnage, qui depuis lors a passablement fait son chemin', étaient ceux de bon père de famille et de protecteur libéral des arts et des artistes '".

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