ABREVIATIONS PAR LETTRES SUPERIEURES
Indépendamment des signes abréviatifs , les copistes ont employé de petites lettres supérieures dans les abréviations pour marquer l'absence de telle ou telle syllabe, comme aussi pour indiquer la terminaison. Nous allons faire connaître les règles ordinairement suivies dans ce mode d'abréger.
Les voyelles a, e, i, o, u, employées comme petites supérieures, se traduisent par ra, re, ri, ro, ru ; elles accompagnent spécialement les consonnes b , c, d, f> Q, n> P> t> v> et rarement les voyelles. Voyez les abrév. de :
Acras, gravera, infra, tradidit, pratis, où a qui les surmonte équivaut à ra;
Très, creavit, intégré, impressione, où e supérieur équivaut à re ;
Sacrista, priore, triginta, febris, tria, où i supérieur équivaut à ri;
Sacro, introducti, libro, Petro, agros, où o supérieur équivaut à ro ;