‹ Paléographie des chartes et des manuscritsChapitre 37 sur 105 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Outre cette explication des signes abréviatifs, nous ferons observer :

1° Que deux de ces signes peuvent s'employer isolément : le signe VI, pour figurer l'adverbe et la préposition cum, et le signe* VII, sous la forme d'un petit crochet, pour la conjonction et;

2<> Que plusieurs signes abréviatifs, quels qu'ils soient, peuvent à la fois entrer dans la construction d'une abréviation ;

3o Qu'ils sont tous susceptibles d'être usités avec une initiale, ou à la fin d'une abréviation par suspension , pour marquer la terminaison ;

4° Enfin, que quelques-uns de ces signes ont été détournés quelquefois de leur application ordinaire pour être employés, avec d'autres signes particuliers, à donner à certaines lettres une signification spéciale. Voyez les lettres abréviatives, § VI et pi. VIII.

On trouvera dans les planches d'écritures de chaque siècle la signification de quelques autres signes abréviatifs qui s'emploient ordinairement seuls, et que nous n'avons pas cru devoir comprendre dans ce paragraphe.

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