DEUXIÈME PARTIE
Cntcis, congrua, brutis, prudentes, crux, où m supérieur équivaut à ru.
Ces mômes voyelles ont été usitées en sens inverse, c’est-à-dire pour ar, er, ir, or, ur; elles se placent indifféremment sur toute consonne. Voyez les abrév. de camifke, incamati, martio, carta, où a supérieur est mis pour ar ; ainsi des autres.
On trouvera des abréviations où la môme voyelle remplit deux fonctions différentes, comme dans ccvmscpti, circumscripti, etc.
Les copistes se servaient aussi de petites consonnes supérieures; ils mettaient :
c pour ec, accompagnant toute consonne, comme dans les abrév. de donec, peccare, hec, rectoris, adjecta. (PI. Vlll, case 2.)
2® m pour um à la fin des mots, comme dans les abrév. de interdum, monumentum, nostrum ;
3“ r pour er et pour ur à la fin des mots. Voyez les abrév. de mater, féliciter, f rater, super; — dicitur, creatur, refertur, traditur ;
4» t pour it accompagnant toute consonne *.
Voyez les abrév. de procedit, intrmnittit, fuit, fecit.
• On trouve le signe abréviatif n“ 6 combiné avec les petites supérieures terminatives. Exemple : 9‘ pour communi, 9» pour contra.
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Il est encore de petites lettres supérieures terminatives, c’est-à-dire dont la fonction est de faire connaître la terminaison. Elles accompagnent les abréviations par suspension et les lettres isolées ou sigles. C’est pour faciliter l’intelligence de ces derniers surtout que nous avons donné un tableau des sigles (pl. VIII, case 3) accompagnés d'une petite supérieure terminative, avec leur signification; on remarquera ‘que la plupart de ces abréviations se retrouvent dans d’autres abréviations de mots composés, comme l’abréviation de contra dans le mot composé de contradicere, celle de suprà dans supradictum, etc.
On devra éviter, dans toute interprétation de petites lettres supérieures, de les confondre avec les lettres supérieures non abréviatives, qui sont plutôt des marques de corrections que des signes d’abréviations.