‹ Paleographie des chartes et des manuscrits du 11. au 17. siecleChapitre 51 sur 88 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

Depuis l’an < 000 jusqu’à l’an 1 400 le parchemin est plus épais et d’un blanc sale.

Le papier de coton, connu des Orientaux dès le IX* siècle, et qui se distingue du papier de chiffes en ce qu’il est plus épais, plus lisse et laisse ordinairement paraître dans la tranche des fils de coton, n’ offre point d’actes écrits sur cette matière antérieurement à la fin du xi* siècle.

On s’est servi dans la chancellerie romaine du papyrus jusqu’au milieu du xi« siècle.

Les lignes horizontales sur lesquelles s’appuie l’écriture sont, dans ce siècle , tracées au crayon de plomb ou d'argent et aussi à la pointe sèche.

L’écriture Caroline est encore en vigueur dans ce siècle.

IjL première ligne des diplômes et des chartes est écrite en lettres minuscules , mais allongées d'un pouce plus ou moins, étroitement serrées et souvent mêlées de capitales.

La conjonction et se trouve ainsi marquée dans la plupart des manuscrits de cette époque (-r ou &). Ce dernier entrant dans la composition des mots comme dansp4t<e.

Deux U de suite sont distingués de Vu par des accents ainsi disposés : U.

Quant à la ponctuation, voici comioe elle était généralement pratiquée dans ce siècle :

Le point, souvent exprimé par un point et virgule (;), ou par une sorte de 5 ( 5 ) ou de 7, ou de virgule avec deux points ( V).

Le point seul fait souvent la fonction de virgule. Il sert encore pour les deux points et la virgule.

C’est vers le milieu de ce siècle que Guy d’Arezzo imagina de placer les neumes ou notes musicales dans un système de lignes dont les couleurs alternaient : une rouge, jaune ou verte.

C’est aussi vers cette époque que l’usage des réclames pour distinguer les cahiers d’un manuscrit fut adopté.

Dans ce siècle, les abréviations commencent à devenir plus fréquentes.

Xll° SIÈCLE

C’est dans ce siècle que commence la gothique moderne.

Beaucoup d’abréviations dans l’écriture.

La lettre E se trouve encore ici pour rendre la diphtongue œ ou œ. Comme dans 1e siècle précé-

PL vn

Akr^viations.

2 ïA. tutwta.

4 m atAsft

^n 4 s/iém :

‘‘«yï»/-

4 \IC^ amdmriLÊie/, • iôttiaruin,,

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C 3 ^m . CumToi-ù^.

CMu<^. Ciumùe^.

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C&rn. r**m réNH^ .

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<f. ct^t^ c t 3 jlc. t^aàtfft'.

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4 jtv&. fiorùu.

hétc'- Acc^ jffffej^ hctnùt^-^ halmà.

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9 \ . CItU . P//lft4\

(?ld . 01111 A . {ftlitUM .

Oiifm . 01 UU ■ »fMnum

O0ni . 0UUtn ./v»r/«Kr/.

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^ptn. jiery^àuém.

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T*ruutrü:

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n^C i. ùypuclur^' t^m • ^^unv.

Ju. Ju/Keùuw.

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