DES SCEAUX ET DE LEURS LEGENDES
Oo p«at tirer de gniide eecoura dee eecaiiz plot que de tooe let totret monoioentt , perce qu'iU sont ettocbét à det aotet tathentlqoet. Mkkbstsjkb, Rech. dublaton.
Le tphragUtique , ou coniuistuioo det tceeax « ett le tœur de le DomltmtUqae.
UtLLur.
Après le déchiffrement des chartes vient nécessairement l'examen des sceaux qui y sont attachés ; car tout historien qui consulte les chartes et néglige les sceaux fait un travail incomplet.
Mais, pour apprécier toute l’importance de ces documents exacts, il faut pouvoir les comprendre, et, pour les comprendre, il faut savoir les lire.
Les difficultés que présente la lecture des inscriptions sigillaires ne peuvent être surmontées que par des connaissances préliminaires de paléographie.
C’est pour obvier à ces difficultés que nous réunirons dans cette quatrième partie de notre méthode toutes les instructions propres à faciliter la lecture des inscriptions contenues dans les sceaux.
Mais avant de passer à la paléographie de ces curieux monuments, qui sont pour notre histoire des documents aussi précis, aussi instructifs que les monnaies et les médailles , nous croyons indispensable de jeter un coup d’œil général sur la sigülation au moyen âge.
Indiquer la nature des sceaux, leur origine, leur objet, leurs différentes attributions et toutes les particularités qui les distinguent, c’est préparer aux difficultés du déchiffrement et aider à la restitution épigraphique de ces monuments quand ils sont endommagés par les siècles.
QUATRlijIE PARTIE 103