‹ Paleographie des chartes et des manuscrits du 11. au 17. siecleChapitre 65 sur 88 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

valeur différente , car dans la lecture des légendes

on est porté

à prendre :

pour

DE ou ED

L'examen

des caractères alphabétiques appren

dra donc à résoudre toutes les difficultés qui tiennent à la forme étrange de certains éléments comme aux différentes tournures que prend une seule et même lettre.

liettre* conjointei ou monoMrammatique*. Souvent les graveurs en lettres, gênés par l'espace, liaient ensemble plusieurs lettres de manière à leur faire perdre une partie d’clles-mèmes et par là resserrer l’écriture. Telles sont les conjonctions les plus fréquentes :

JB • Æ - M • IL - Aï 'IT -

ab ap ed ar en et Im 11 an nt de te

N)-H ar-T-'R-w.

nd ph et ti th w

Dans la minuscule gothique les conjonctions les plus ordinaires sont :

ba, bc, bo, co, da, de, do, oc, po. (Voir pl. IX.)

I.es lettres conjointes Æ et CE, surmontées d’un trait horizontal, be doivent pas être prises pour diphthongues, mais bien pour la contraction des syllabes atiom, otione, ame, ane, orne, one.

l«eurei euoiavéei. Pour ménager encore l’espace, les graveurs faisaient entrer des lettres les unes dans les autres ; telles sont les suivantes :

ci cc CO ei hi ni si no qui vs w

.. .. oc ie .. in is on .. us ..

Ziettres retournée*. Les inscriptions sigillaires offrent aussi des lettres rendues à contre-sens, et, dans ce cas, on peut prendre dans les capitales

gothiques :

C retourné pour un

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