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hautement les métamorphoses nombreuses qu'on lui a fait subir pour l'amener à une phraséologie notablement différente.
L'examen de ces textes, dont l'exactitude est monumentalement démontrée, doit fournir à la critique littéraire , dans l'intérêt même de l'objet que nous nous proposons , une foule de remarques précieuses pour l'histoire des variations survenues dans la constitution grammaticale de la langue latine ; et ces remarques ne perdraient rien ici de leur autorité quand même il serait vrai que, dans quelquesuns de CCS monumcns , on aurait affecté d'employer certaines formes de langage qui ne furent réellement en usage que dans des temps antérieurs à l'époque même oîi ces monumens ont été érigés -.il nous suffit que ces formes plus anciennes, ces archaïsmes aient été réellement employés à une époque quelconque, pour qu'ils soient pour nous des faits de grande considération. Le lecteur ne peut manquer de les apprécier sous leurs faces diverses ; et sans l'astreindre à un minutieux examen, dont nous trouverions le sujet dans les substitutions réciproques de quelques lettres consonnes , dans le fréquent emploi des diphthongues , l'irrégulière variété des désinences, l'absence de certaines règles considérées comme impératives dans la syntaxe des genres, des nombres, des cas, des temps, des modes, des personnes, nous l'engagerons seulement, pour que les résultats d'un tel examen le frappent tout d'abord, à comparer attentivement les textes antiques avec la transcription qu'il en peut faire en latin classique, en latin écrit selon les règles finales imposées à cette langue , et que ne connurent pas les rédacteurs des textes écrits sur ces monumens.
A l'époque du dernier que nous avons cité , le sénatus-consulte sur les Bacchanales, Ennius était déjà à Rome, Plante avait donné au public la plupart de ses comédies et Térence était né : c'est le temps où les ouvrages des écrivains connus se rattachent au texte des monumens , et les uns et les autres forment , par leur liaison, la série non interrompue des productions de la langue latine depuis le troisième siècle avant l'ère chrétienne jusqu'à nos jours : et nous ne remontons pas au-delà de ce troisième siècle, les vers fescennins chantés au temps de la moisson, les vers saliens ou axamenta des prêtres. de Mars, les drames nommés Atellanes, la fable de Menenius Agrippa , comme les livres de Numa , les commentaires des pontifes, les livres des magistrats, les livres écrits sur de la toile, et les recueils de lois, n'étant, pour notre objet actuel, que des traditions qui ne peuvent pas trouver place dans une série de faits avérés et authentiques.
11 nous semble hors de doute que les ouvrages des premiers écrivains latins, d'Andronicus, Névius, Ennius, Pacuvius, Attius, Plante, Lucilius, Fabius Pictor, ceux des Caton, de Cornélius Cethegus, de Licinius Crassus et des autres jurisconsultes qui se distinguèrent avant lui; que les livres des liUeratl et ceux des Uttcra-
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tores, des savans et des grammairiens, furent écrits avec une orthographe conforme à celle des monumens publics dont nous venons de citer le texte. Les sénateurs, les chevaUers, les affranchis qui leur appartenaient, auraient-ils écrit leurs ouvrages autrement que le sénat n'écrivait ses propres actes ? Ces actes affichés dans tous les quartiers de Rome , et ces ouvrages destinés à tous les hommes instruits , ne devaient-ils pas être également intelligibles à tous ?
De cette antique orthographe , il ne reste presque aucune trace évidente dans le texte de ceux des ouvrages de cette époque qui sont parvenus jusqu'à nous. La Grèce conquise humanisa l'épée romaine et adoucit les mœurs agrestes du Latium; la langue latine se perfectionna en s'éloignant de plus en plus de ses primitives habitudes. Le progrès de ces changemens fut sensible dans les hautes classes; mais il fut nul dans les autres, et du temps de Plaute on distingviait déjà, à Rome même, la lingiia nohilis de la lingua pleheia , la langue des personnes bien élevées et la langue du peuple, appelées aussi langue urbaine et langue rustique. Toutefois ne méprisons pas celle-ci ; elle aura eu d'assez hautes destinées , si l'on ])eut faire remonter jusqu'à son berceau, tout plébéien, l'origine des idiomes qui se partagent aujourd'hui les contrées principales de l'ancienne Europe latine. L'usage de cet idiome rustique fut universel dans le monde romain , et il y a toujours eu des chances de durée pour les idées et les pratiques réellement populaires; à Rome d'ailleurs, et bien plus que dans nos sociétés modernes, le beau monde et le beau langage étaient une immense exception.
L'art de l'imprimerie fut inconnu aux anciens; on ne multipliait donc les exemplaires des bons ouvrages que par des copies manuscrites , et comme les copistes s'empressaient d'introduire dans les anciens textes l'orthographe nouvelle , ces textes ont dû nous parvenir, de copie en copie , dans un état qui ne révèle que trop l'active industrie de ces libraires de l'antiquité; et s'ils transcrivirent, du temps de l'Empire, les premiers vers du poëme de Névius sur la première guerre punique :
Quel terrai Laliai ion Latiei) hemones tiiseruiit Vires frudesque Poiiiicas fabor,
ils ne se firent faute d'écrire : Qui terrae Latiae homines tuderint (ou frcgerint) Vires fraudesquc Punicas fabor ; et il en fut de même des ouvrages de Fabius Pictor, d'Ennius et de tous leurs contemporains. Plus tard encore , les écrits des poètes et des prosateurs de l'Emjnre furent soumis à des épreuves analogues, et dans l'état actuel des plus anciennes copies de tous ces ouvrages latins , il n'y a plus de différences sensibles entre l'orthographe des écrits de Caton et celle des ouvrages de saint Jérôme.
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On peut donc considérer à peu près tous les textes latins qui nous sont parvenus par les manuscrits , comme arrangés à la mode latine du quatrième siècle de l'ère chrétienne , et il en est résulté d'assez singulières choses.
C'est ce latin qu'on enseigne dans nos établissemens académiques; c'est sur ce latin qu'ont été rédigés les grammaires et les dictionnaires qui servent à l'étude de cette langue. Les grammairiens des siècles précédens, on ne les comprend pas toujours complètement, et l'on est forcé de reconnaître qu'ils s'exercent parfois sur des mots ou sur des locutions insolites dans notre latin '. Quintilien lui-même nous est-il toujours intelligible en tous les détails techniques renfermés dans ses préceptes et ses exemples relatifs à la grammaire , aux qualités et aux vices du discours, à l'influence, sur les langues, de la raison, du temps, de l'autorité et de l'usage, enfin à l'orthographe, qu'il définit îxcte scribeiidi scieiitia? Et serait-ce l'effet d'une illusion réellement monstrueuse, que d'éprouver la crainte que Cicéron, avec son latin autographe , avec ses talens et son génie , n'obtint peut-être , dans nos écoles , que des prix de sagesse ou de vertu ?
Ce qui est absolument vrai , c'est qu'il est né de cette édition universelle des classiques latins, uniformément arrangés au quatrième siècle, une autre sorte de latin qui , au lieu d'être la règle , est considéré au contraire comme l'exception : c'est le latin lapidaire ou des monumens. On ne les a pas refaits, ils conservent donc aux mots l'orthographe, l'acception, l'arrangement selon leur propre siècle : la terre les a soustraits jusqu'ici au funeste zèle des libraires et des grammairiens postérieurs aux beaux siècles de l'Empire, et le latin de ces siècles s'est conservé fidèle à lui-même sur ces monumens. Ce latin étonne quelquefois nos humanistes; l'interprétation du latin selon les inscriptions romaines est, en effet, une science à part de la science des humanités latines selon les auteurs. Faut-il donc d'autre preuve des métamorphoses que le texte de ces auteurs a subies, et de ce travail effroyable qui, à la condition des mêmes mutilations, a fait du même temps et du même pays, par l'unité de leur langage, tous les auteurs des bons et des mauvais siècles de la littérature romaine? Oserait-on assurer que ceci s'est passé sans dommage pour l'esprit, la pensée et le style de ces écrivains? Varron indiquait en ces termes les deux causes principales des variations déjà survenues de son temps dans la langue latine : «Multa verba littereis commutateis sunt iuterpolata;... et multa verba aliud nunc ostendunt, aliud ante significabant. »
' J'ai sous les yeux des fragmens d'un manuscrit du neuvième siècle, en écriture cursive saxonne, restes de l'ouvrage d'un grammairien, que je n'ai reconnu ni dans les autres manuscrits, ni dans les textes imprimes. Ces fragmens contiennent plusieurs nomenclatures, et l'on trouve dans l'une d'elles les mots canax comme dérivé decaneo, redcla de redeo, tttmax de tumeo, colicula de colo, cuhina de cubo, etc. La comparaison des textes classiques des divers siècles nous foui'nirait aussi une longue liste de mots tombant en désuétude d'époque en époque, et rien ne nous a préservés en ce point de la science des copistes.
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Tel est d'ailleurs le sort réservé à toute littérature, et n'avons-nous pas dans la nôtre deux ou trois textes anciens, mais inégalement anciens, de notre Joinville? Sous nos yeux n arrange-t-oii pas le style de Froissard, le style de Molière? Bientôt peut-être il faudra aussi arranger le style de Racine !
Homère avait écrit ses ouvrages avec l'alphabet de vingt lettres seulement : on nous les a transmis, au détriment manifeste de l'antiquité littéraire , dans un système orthographique inconnu au poète et aux siècles postérieurs, au siècle même de Thucydide; et sans le témoignage de quelques rares monumens, nous ignorerions les formes de la langue ancienne des Grecs, qui est une des mères delà nôtre.
A Rome on inscrivait ces paroles en l'honneur d'un Scipion :
HONG OIKO PLOIRVME COSENTIVNT DVOIVORO R OPTVMO FVISE VIRO
LVCIOM SCIPIONE DEBET TEMPESTATEBVS AIDE MERETO.
Si cette phrase s'était trouvée dans un auteur contemporain des Scipions, les manuscrits nous l'auraient transmise en ces termes ; Hune unum. pliuiini consen-
tiunt bonorum ( Romœ ), optimum fuisse virum Lueium Seipionem dédit tem-
pestatihus œdem merito ; et sans le soi-disant latin lapidaire, sans le témoignage des monumens, nous serions tenus de croire que les Scipions parlaient et orthographiaient le latin comme Lampride et Vopiscus, comme Alcuin et Abélard, comme Erasme et les orateurs latinisans qui usent encore de cette langue.
Notre admirable Joinville avait écrit cette phrase, en l'année i Sog :
« Il (le roy) me demanda Se je vouloie estre honorez en ce siècle et avoir paradis à la mort , et je li diz oyl ; et il me dit : doncques vous gardez que vous ne faistes ne ne dites à vostre escient nulle riens que se tout le monde le savoit, que vous ne peussiez congnoistre : je ai ce fait , je ai ce dit. »
Et les translatateurs selon la nouvelle orthographe et le beau langaige du quinzième siècle , lui ont fait dire : « Il me demanda une foiz si je voulois estre onnouré en ce monde présent et en la fin de rnoy avoir paradis. Auquel je respondy que ouy. . . . Adonc , me dit-il , gardez-vous doncques bien que vous ne
facezne diezaulcune vilaine chose à vostre escient que vous n'ayez onte et ver-
goigne de dire : j'ai ce fait, ou j'ai ce dit; » et ces infidélités se multiplient chaque
jour sous la plume ignorante ou paresseuse des récens éditeurs Condamnons
hautement l'usage de ces hardies mainmises sur les textes de ces langues dont les antiquités sont si nécessaires dans la perquisition des origines de la nôtre.
Qui tenterait de reconnaître les effets variés d'une telle révolution sur l'état des textes latins qui l'ont subie , s'imposerait une tâche à la fois difficile et affli-
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géante ; voyez dans l'Histoire de l'adolescence de la langue latine ' ce qu'elle était avant Cicéron , et dès-lors ce qu'elle ne fut plus ; écoutez attentivement Quintilien, il vous dira de quelles vétilles (ineptiœ) l'orthographe de son temps s'était déjà débarrassée , parce que l'orthograplie aussi est soumise à la mode , et que pour cela elle est souvent changée ^ ; il vous dira aussi qu'on écrivait dans un temps Valesius, Fusius, arbos, lahos, clamos, S étant employée pour R; Alexanter Cassantra, Hecoba, notrix, Culchides, Pulixena, dederont, probaveront, Meiierva , lehcr, magester, œdos, ircos, Graccîs , triumpis , et par un autre caprice choronœ, chenturiones ; enfin, que c'est mal-à-propos que l'H a été conservé dans les mots vehementer , compreheiidere , mihi ; que de son temps il y avait encore des gens qui s'obstinaient à dire «if<^/mje ^ scivisse, tribiinale, faciliter, mais qu'on ne disait plus alors calefecere , conservavisse ; que d'ailleurs on ne savait pas encore comment on devait décliner le mot senatus, et si l'on devait dire senatus, senatâs, senatui , ou bien senatus ^ s enati , senato ; si le milieu du jour devait s'appeler meridies , ou medidies ; que Virgile et Cicéron écrivaient caussœ , divissiones , cassas, et un peu avant eux j'usi ])Our j'ussi ; que les anciens disaient /i<?/7^ ([ue ce mot se trouvait dans des lettres qu'Auguste avait corrigées de sa main , mais que hère avait prévalu ; que Caton écrivait dicem , faciem , pour dicam , faciam ; que Tite-Live préférait sibe , quase , à sihi , quasi ; qu'il fjdlait s'abstenir soigneusement de certains mots, quoique employés par Caton, Pollion, Messala,Célius et Calvus; qu'on entendait encore journellement, au Cirque et au théâtre, le public pousser des exclamations barbares : et Quintilien tirait de tous ces faits, et de leur rapprochement, cette conclusion importante, qu'autre chose était parler latin, et autre chose parler grammaticalement, a/^W ej'je /fl/m^, aliud grammatice loqiii. Nos idiomes modernes prouvent que c'est le latin qui a survécu aux grammairiens.
C'est donc après avoir subi cette longue série de vicissitudes séculaires, que nous sont parvenus les écrivains classiques de la littérature latine. La critique corrective n'oublie pas les funestes effets de tels perfectionnemens , quand elle les considère comme la cause de tant de monstrueuses variantes; elle y découvre parfois le moyen de rendre à ces textes vénérés leur pureté primitive ; et si elle y cherche avec intelligence, elle y retrouve aussi les causes purement orthographiques de la plupart des exceptions à nos règles officielles de la prosodie latine, exceptions imaginaires en présence de l'ancienne orthographe, qui n'y fait reconnaître, en effet, que ces règles mêmes , dans la plénitude de leur autorité.
' Fki.nxk.
• " \crum orthographia quoque consiielutHni servit, ideoque sîcpe miitata est. » {Institutionis orat. lib. i, c. 7.)
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Mais pourquoi de tels soins sont-ils devenus nécessaires pour l'intelligence de tant de rares et nobles productions de l'esprit humain ? C'est bien ici que la lettre tue et que l'esprit vivifie : l'histoire de l'alphabet d'un peuple devrait donc être , ce nous semble , le premier chapitre de l'histoire générale de sa littérature et le premier objet de son étude.
En comjjarant les exemples n" i*^^"", et n" i*"^ his qui est une ligne du sénatusconsulte relatif aux Bacchanales , avec l'exemple n" i ( planche 1™ ), on voit par quelles variétés de forme avaient passé les signes de l'alphabet latin, durant les six siècles qui séparent le temps de l'inscription de Scipio Barbatus , du temps ou fut écrit l'évanfféliaire d'où est tiré le modèle n" 2. On rcconnait dans ce modèle l'écriture romaine , majuscule rustique , qui avait succédé aux belles formes des lettres des inscriptions dont les monumens des siècles d'Auguste et des Antonins furent décorés. Cet évangéliaire , n" 2 , entièrement écrit sur vélin pourpre , en lettres d'or , et qui se voit à la Bibliothèque royale de Paris , est attribué , par le savant Mabillon, au quatrième siècle de l'ère chrétienne.
L'exemple n" 3 nous fait connaître l'écriture cursive du cinquième siècle; il est tiré d'une charte sur papyrus d'Egypte, de l'an 444? appartenant au Vatican.
Cette écriture cursive , diversement modifiée dans quelques traits principaux , mais sans aucun changement notable dans sa physionomie, et qui est peu distincte , très-liée , très-compliquée , continua d'être en usage dans les chancelleries d'Italie pendant les sixième, septième et huitième siècles, et jusqu'à l'époque ou l'écriture dite lombarde fut généralement adoptée par les notaires du saint-siège. Les chartes sur papyrus, connues sous le nom de chartes de liaveiiiies , qui sont de l'année 55^ environ, et la charte de Tournus, de l'an 876, également sur papyrus, sont aussi de beaux modèles de l'antique écriture cursive et de l'écriture lombarde .j'ai publié en 20 feuilles les, fac-similé de ces divers monumens paléographiques.
Le numéro suivant ( 4 ^^ la planche 1™ ) est un modèle de calligraphie , en lettres majuscules du cinquième siècle ; il est tiré du psautier qu'on dit avoir aj)partenu à saint Germain : volume in-40, sur vélin pourpre, écrit en lettres d'or et d'argent et appartenant à la Bibliothèque royale.
Notre planche 11 renferme trois exemples d'écritures des sixième et septième siècles. L'exemple n" 5 est en lettres cursives gallicanes , tirées du précieux manuscrit de saint Avit, sur papyrus, ouvrage célèbre dans la littérature ecclésiastique et parmi les monumens jKiléographiques.
Le manuscrit de saint Cyprien, sur vélin, en lettres onciales et à deux colonnes, a fourni le modèle d'écriture n° 6 , attribuée au septième siècle de notre ère , et exécuté très-vraisemblablement en Italie.
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L écriture de l'exemple suivant , le n" 7 , est également du même siècle ; mais elle est particulière aux contrées du nord de la France ; elle est appelée cursive mérovingienne , et l'exemple est tiré d'un magnifique manuscrit de Grégoire de Tours. II appartient à la Bibliothèque royale, ainsi que le saint Cyprien et le saint Avit mentionnés dans les deux articles précédens.
Les exemples reproduits sur les planches suivantes continueront la série de ces modèles, et le lecteur pourra, par le rapprochement de ces Jac-simile , se faire une idée générale des principaux élémens de la paléographie latine. Cet écrit en retrace sommairement l'histoire.